européens ont rendu par le mot » promisseur, » II, 219, note. *;, au pluriel *y«j. Les cantonnements des Kurdes dans la province de Fars, I, i33.
«_*jt (azher) «blanc,» en parlant de.'^ hommes, III, 329.
4j Jt,Ut « les gens de la déviation, » c'està-dire qui se détournent de la vérité, III, 66.
JLill joj. Implication probable de ce terme, II, 171, note.
iil» «pelit-fiJB, né de la fille,» I, 4o3, note. — Un poète chîïte a employé ce mot au lieu d'imam, 4o5, noie.
cjsil^. Diverses significations de ce mol, II, 4o6, note.
'y^. Ce mot prend quelquefois la signification de ^x* « la nature réelle d'une chose,» III, 4o, note.
Jnl--t « navire, flotte, » II, 37, note.
ijù. a chute, déjection.» Terme d'astrologie, II, 219, note.
i.jl^ «privation, dépouillement.» Terme de théologie scolasiique, III, 53, note oJ.M>^. Recueil de traditions accompagnée.* (le leurs appuis, II, i85, note. Le pluriel de ce mot est i>-o*>*^, 47'. note.
47!
_Lv«, iclôlure en loile» qui entoure les tentes d'un cljef d'année, II, 68, 70.
L^. Notre auteur a employé ce mot sans le faire précéder de ûf, I, iZ», note.
*jLi;ce. Terme de théologie musulmane qu'on peut rendre par obscur, III, 53, note, i64.
O^-^'t^'^' "'es illuminés,! III, 167, note ïÀiLi.. flspèce de drapeau, II, 52, note.
iU»i-i «appariement, dualisme, • III, 109, note. loil. Prononcer une lettre de manière à faire sentir quelque chose du son d'une autre lettre, I, 69, note.
i.>-^\ «blanc» en parlant de chevaux, 111,319.
i>0_*L.<i_» I contemplation spirituelle.» Terme de soufisme, III, 100, note.
jj^JoL^Iji «l'homme dont le témoignage en vaut deux. » Surnom donné à Rhozeïma Ibn Thabel, I, 263, note.
<_>Usa.«,I. Ei> droit musulman: juger que Félat actuel d'une chose est semblable à son état passé, III, 7, note.
jjtV" «émanation.» Terme de soufisme, 111,99.
^jiX-o « un individu qui tient un degré de sainteté supérieur à celui de wéli et inférieur à celui de prophète, » I, 229, note.
^^(>-aJ' « croyance. » Premier degré de la r foi, III, 5o. — « AHlrniation, jugement, proposition, » 1, 201, note.
jÙA^jLk^f «conventionnelle,» II, 399. — Note sur les sciences appelées conventiormelles, ibid.
(^l^o « ce qui s'enseigne comme un art, » II, 460, note.
i\^. L'expression Of^ iW Jùçt ^ signifie à la lettre: • pour eux le gibier ne s'enfuit pas. » Cela veut-il dire: « ils ne chassent pas?» Voy. texte ar. I, 228, I. pénult.
JtXill <_>^>-« «un devin» qui opère au moyen d'un miroir ou d'un liquide, II, 206.
^U^f ^l^j£L,f. Obtenir, par un procédé cabalistique, la réponse à une question qui préoccupe l'esprit, I, 233, noie.
jLi«i* a avoir l'oreille juste. » Terme de musique, II, 4i5.
«jU». En alcliimie: «les quatre éléments, les quatre humeurs,» III, 21 1'^ note.
-.^. Le « retranchement » du plus grand multiple d'un nombre, I, 242, note. — La division en arithmétique, III, i32.
Jyt «généraliser, » III, 159, note.
jLLklf. L'institution appelée j ^JljJI ILkll «l'examen des plaintes d'opprimés » était une haute cour de justice et d'appel jouissant de pleins pouvoirs, I, 45 1, note.
^Uj. Chez les Ismaïliens; «l'externe, le 60.
sens littéral» du texte coranique,. III, lOÔ.
j^Ua-» « apparences. » Doctrine ainsi nommée, III, 98, note.
ii-oJ». Signification de ce mot, II, 69, note.
ïj ^^— » » ce qui surpasse le pouvoir de l'homme,» I, 190, note.
i»i mon arabe, persan, turc,» III, 10, note, 296, note.
JtVt « assesseur de cadi» et « notaire, » I, Lxxvi, note, 456, 457.
Juioju «justification. » Terme de droit, I, Lxxvi, noie, 72, noie. — En astronomie: «équation. » III, i48.
<_>fjiil.« Syntaxe des désinences, » III, 3 10.
^ jffj* « lire un écrit ou livre devant un professeur, » afin de profiter de ses observations, II, 18a.
fiiys.. Les «notables» d'un endroit, I, XII.
(_>jji^ « harpe, » II, iao.
(jy^jJl «le décemviral. » Titre usilé chez les Almohades; son origine et.sa signification, H, 43, noie.
JUA-^jj; «esprit de corps, parti qui soutient un individu, » 1, 3ao. note.
ji-Jit, au pluriel (jS-Jjliic. Espèce de ■ palanquin,» II, 69, note.
oJix., au pluriel 3jic. Les dix premiers nombres et leurs produits quand ils sont multipliés par dix, I, aA3, note.
Jic « intelligence. » Ce mot s'emploie pour désigner la faculté de la raison, I, a3o.
iùii«.Ji /»_yl«Jt. Les sciences qui sont fondées sur la raison, I, xxv.
note.
J.JIÎ JUII île premier des instituteurs,» c'est-à-dire Arislote, III, ia6, 127, aSi.
içj Uj « les mathématiques,»!, xxiv; III, 12a.
Juf ■ liste, étal, document écrit, » 1, 364, note; II, 4o5. — En alchimie; «le grand œuvre,» III, 210, noie.
JL/:f «les produits du travail,» II, 278, note.
(>«Àc « déguiser » la provenance d'une tradition, II, iCg, note, 485.
ij«ÀJu>. Tradition dont la provenance est « déguisée, » II, 169,485.
j^jju jr'-t. Ce verbe, construit avec J'. signifie «se tourner vers, » et, par une anomalie singulière, il porte la même signification quand il est construit avec (J.C, I, 2 la, noie.
J »£ « réduction proportionnelle. » Terme qui s'emploie dans le partage des successions, III, iSg.
^;v..flu« Cjà «maigre et gras,» c'est-à-dire des choses de toute espèce, bonnes et mauvaises, I, i3, note.
^A*»j. Espèce de psalmodie. II, Aig.
^. Significations de ce terme chez les Soufis, m, gi, note.
liAftJI lu «le monde de la séparation.» Terme de haut mysticisme, III, loo.
*— f j « connaissances provenant du monde spirituel.» Terme de soufisme, I, 337.
^Uàwl J^UJl «l'agent qui a le libre arbitre, » c'est-à-dire «Dieu.» Terme de théologie dogmatique, I, 189, note, II, 385.
J-oIji « séparantes. » Terme par lequel on désigne les syllabes qui terminent les versets du Coran, III, 36 1, note.
J-^^-slX^ I discret. » Se dit de certaines quantités, III, laa.
^Lj.>Ij JL>JI «mouvement de la trépidation • dans l'astronomie du moyen âge, III, i45, note.
^Sy^ « lecteur » du Coran. Origine et signification de ce mot, III, 297, 298.
sjyij'. Le silence ou approbation tacite de Mohammed quand on lui soumettait un point de droit, III, 7.
^jvjJI dj « fraîcheur de l'œil, «c'est-à-dire satisfaction, plaisir, III, 48, note.
c.yi « des flocons. » Ce mot, qui est le pluriel de *£ vS, est de la seconde déclinaison, II, 180, note.
,_\A-â9 «la baguette,» ou sceptre de Mohammed, II, 66.
>_>ii3 a axe » Tilre du personnage mystérieux à qui Dieu a confié l'inspection du monde, II, 190, note. — Le chef des «connaissants,! III, io4- . sique, II, 4 12.
x^UJi « invocation des astres, » III, 195, -.Ij «cheval à jupon.» Espèce de jouet, II, 421, note.
(_\«.5« acquisition. » Signification de ce terme en économie politique, I, 12; II, 319; et en théologie, III, 349, note.
^_j.ii « dévoilement, dégagement. » Terme de soufisme, I, 227; III, 90 et suiv.
j^jCUt tu «le monde de la création,» c'est-à-diie le inonde sublunaire, I, 197, noie.- jL«jUC» « ruse, tromperie. » Singulier emploi de ce terme, II, 1 1 3.
mais aussi dans, » texte ar. I, **^, au pluriel ^^, «recueil de prédictions, » II, 191, 3o5 et suiv. 228.
jijJ " laveur spontanée de Dieu, » 1, 202, note, « connaissances déposées près de la divinité, » III, 91.
i78 note. «.•JU «la cause nécessitante,! III, i/ifi.
147.
(jLJ. Comme ce mot signifie non-seulement • langue, » l'organe de la parole-, mais aussi « langage, » on y ajoute l'adjectif (itU quand on veut indiquer qu'il s'agit de la première signification, III, 280, note.
iAjtlo. Espèce de poème, II, 327, note; III, M7, 45o.
^_>iJ, au pluriel i_>^i, «espècp, classe, chapitre, litre, «II, 96, noie, 35 1, note; III, 397, note.
xLgJÎ «instinct,» texte ar. II, 33 1, 1. la, i5.
L». Celle particule est quelquefois explétive, texte ar. 1, 189, 1. a, 368, 1. i4, si la leçon du lexte imprimé est bonne.
jjOy» ïyA. Emploi de ces mots dans le but de bien assurer la transcription de certains nombres, I, 364, 443.
Ajt\ «blanc.» Se dit de montons, III, 319.
t^_ftjl »sil_l( «la compagnie sublime,» c'est-à-dire la hiérarchie céleste, I, aoo, note.
sÀ^' « empêchement mutuel ou conflit des volontés. » Un des arguments employés pour démontrer l'unité de Dieu, III, 52, 7a.
lSo^ «étant au berceau, » II, 189, note.
Jji^ « fonds, choses ayant de la valeur, » II, 3ao, note.
JL» « le carré de l'inconnu, » en nlgèbre, texte ar. III, 98, 1. 2. (jlOvÀJi 11 le bien et le mal, » I, a68, noie. 4_>jy) «intrus, parasite, «texte ar. I, 239, AjLo' « exemption. > Terme de théologie, III, 5i, note.
iittu*. Certains problèmes qui se présentent dans le partage des successions, III, 2 1 et suiv.
liJxUf. Le nombre entier rationnel, texte ar. m, 95, 1. 18.
^^Ul où) t. Voy. qLJ.
Jjij «transport.» Terme de philologie, III, 68, note.
iUXaJ 11 traditionnelle, » I, xxv, note.
ijLgj. Observations sur la double signification de ce mot, I, 286, noie.
iU.U/» «recevoir» de son professeur des traditions ou autre;' renseignements mis par écrit, II, 466.
iijy^. Espèce de robe, II, 198.
O*» « prière, souhait favorable. » Terme île soufisme, III, 91, note.
^(okÀ* • engin, machine, » II, 242, note.
^(-«-«JjkÀ*. Mot désignant une certaine pierre ou.substance métallique, III, 179, noie.
lV?.j, au pluriel jo^ly», «extase. • Terme de soufisme, III, 86, note.
3ja-j « existence. «Ternje de métaphysique, II, 4i4, note.
D'IBN K.HALDOUN.
^fook.. Ce qui s'aperçoit au moyen des sens intérieurs, III, gS, note.
iijLa.. I unité. » Terme de soufisme, 111, gg, note.
tiijzA is'tx^. I unité absolue, » c'esl-à-dire l'idenlilé de Dieu avec le monde; doctrine des panthéistes, III, loo.
^Ijj:^. • unitisme. » Terme de soufisme. III, 99, note.
uix;^! I uneïté. > Terme de soufisme, 111, 99, noie.
i>-^a.jj'. Profession de l'unité de Dieu, unification de Dieu et de l'homme, IIl, 87, note, 96, note.
o.ji^ «identique» avec la créature, en >arlant de Dieu, III, 96.
«..i.ay«. Espèce de poème, iode,» III, Aaa et suiv.
'i^)\y Les lumières surnaturelles qui arriventspontanément au cœur, III, 88, note.
9- ^ (_»l<«j'l «appropriation.» Terme de métaphysique, III, 46, note.
jLoJ't • contact. » Terme de métaphysique, ' 197- III, 94. — « continu. • Se dit des quantités en géométrie, III, laa. •/.b. • institution. > Terme de philologie, III, 3i3, noie. Mt^> < imposées » par l'enseignement. Se dit (les connaissances traditionnelles, I, noie, 88, note, jjy» « métis, » lU, 3oo, note. Les poètes musulmans de la première époque sont ainsi désignés, 3^4, note, 3g7, note. J. « favori de Dieu, saint, » I, igS. J^.y<-'- Donner à quelqu'un le titre de Monseigneur, I, 377, note, jpj « espèce d'amulette, carré magique, > m, 180, note, j85, note. f^Ji «apostille» renfermant la décision d'un ministre ou d'un souverain, I, XXXIV, note. O^Uil J*' " faiseurs de calendriers, » F, loa, note. ffiy Chez les Soufis: • illusion, > III, g7, — Chez les philosophes: «opinion, «1, igg, note. aI^< « la faculté de se former des opinions, la faculté estimative, » I, igg, note.
INDEX GÉNÉRAL DES PROLÉGOMÈNES D'IBN KHALDOUN, Nota. Le chiffre I indique ie tome XIX de» notices et extraits; le chiffre II en désigne le tome XX, et le chiffre III le tome XXI.
Aal. Signification de ce mot, II, igS.
Aama (El,-) ET-ToTEÏLi, poète espagnol, III, 4a5, note.
ÂAMECH ( El-), iraditionniste, II, 1 63, note.
Aaron; son sacerdoce, I, 409, note.
Abbacides; leur généalogie, 1, 26. — Leur nombre sous El-Mamoun, I, 35ô. — Les premiers souverains de cette famille étaient des hommes vertueux, ijao. — Pourquoi Dieu leur enleva le pouvoir, ibid. — Etablissement de leur empire, II,i36.
Abbadan, lieu, I, i33, làb.
Abban Ibn Saleh, Iraditionniste, II, 188, note.
Abbas(Ibn), cousinde Mohammed, I, 33, note.
Abbas (Abou'l-), prince hafside, I, /nirod. xLvi, XLviii, LXix, II, 16, note.
Abbas (Abou'l-) Ibn Abi Salem, prince mérinide, I, Intnd. lxiii.
Abbas (Abou' l-). Voyez Zouaouï (Ez-).
Abbasa, sœur de Haroun er-Rechîd. — Le récit de son mariage avec Djafer le Barmekide est indigne de croyance, I, 26 et suiv.
Abbeli (El-), l,lntrod. xxiv, xxv, xxvi. — Récitfait par ce docteur, I, 202, 2o3. — Autre récit fait par ce professeur, II, 3 5 1.
Abd Allah. Voyez (Ibn) Masodd et (Ibn) ez-Zobeïr.
Abd Allah, fils d'Ahmed Ibn Hanbel, II, i85.
Abd Allah (Abod), le Chîïle, I, 4o; II, 216.
Abd Ibn Hamîo, iraditionniste, II, 472, note.
Abd Allah Ibn Abbas, cousin de Mohammed, 1, 33, note.
Abd Allah IbnCaïs. Voyez Mouça (Abod) el-Achari.
Prolégomènes. — m.
tii /t82 Abd Allah Ibn Djafer, pelit-fils d'Abou Taleb, II, ilao, noie. Abd Allah Ibn Haddjadj, chef d'une puissante famille de Séville, I, Introd.
XI et suiv. Abd Allah Ibn el - Hareth, un des Tabis et çadi de Médine, II, 169, note. Abd Allah Ibn el-Habeth ez-Zobeïdi, un des musulmans qui assistèrent à la conquête de l'Egypte, 11, 18/i, note. Abd Allah Ibn Merouan, prince omeïade.
— Son entretien avec El - Mansour, 1, 4ai, à22. Abd Allah Ibn Omar, 1, 3.3, note. — Il s'absenta lors de l'inauguration deYezîd, 1,^28. Abd Allah Ibn Saîd, docteur, III, ya. Abd Allah el-Merouani, émir omeïade de l'Espagne, I, Introd. x, xi, xii. Abd ed-Adhîm (Mohammed Ibn), poète de Guadix, III, 44i ■ Abd el-Azîz, fils de Mouga Ibn Noceïi', rais à mort par Soleïman Ibn Abd el- Melek.II, ia3. Abd al-Aziz. Voyez Abd es-Selam (Ibn). Abd el-Berr (Ibn), Iraditionniste et historien, l, Introd. VIII, note. Abd el-Caooï. Celte famille toudjinide prétendait descendre d'El-Abbas, fils 1, 38o. Abd el-Djebbak, le cadi, III, 33, note. .^bdel-Hacc, le cadi, II, 61, note. .Abd el-Hakem (Ibn), notice de ce personnage et de ses fils, III, 11. Abd rl-Hamîd, \ekateb, II, aa, note. — Copie de son épître sur les devoirs d'un secrétaire, 29 et suiv. Abd el-Hamîd (Ahmed Ibn), I, 36/1. Abd el-Kerîm Ibn Monked. Il fut envoyé par Saladin à la cour du sultan almohade, II, àà- Abd el-Melek Ibn Habib, docteur malekile, III, i5, 16, note.
Abd el-Melek Ibn Merouan, khalife omeïade; justification de sa conduite, I, 419. — Consigne qu'il donna à son chambellan, 4/I7, II, 7- Abd EL - Moheïmen, traditionnisle et grammairien maghrébin, I, Introd. xxiii, XXVI, xxix.
Abd e'l-Ouad (Béni), I, Introd. xxvii. — Leurs trésors, 1,368. — Organisation , de leur empire, II, 16, noie, 17.
Abd el-Ouehhab, le cadi, II, 370, note; III, la, note.
Abd er-Rahman, lils d'El- Mansour Ibn Abi Amer, 1, 38o.
Abd er-Rahman Ibn Aouk, 1, 4i6, note.
Abd er-Rahman Ibn Rebîah,I, 298, note.
Abd er-Rahman Ibn Zîad, II, SgA, note.
Abd er-Rahman, prince mérinide, I, Introd. LXIII.
Abd er-Rezzac Ibn Hemmam. Il, i84, note. Abd er-Rezzac (Ibn), I, Introd. xxxiy. Abd es-Selam es-Selemi (Ibn), docteur chafeïte, III, i3, note. Abd esSelam el-Koumi, ministre almohade, II, i4- Abd es-Selam (IbnJ, grand cadi de 'l'unis, I, Inttvd. xxii; II, It/i'i; III, ai. Abu Rabbou (Ibn), littérateur, I, Introd.
xiii, 3o,note, 38; III, 423. Abda(Ibn Abi), I, Introd. x et suiv. Abda (Beni Abi), II, 101, note. Abdal,s (Les), 11, 168, noie, 179. — La doctrine de leur existence s'introduisit chez les Soufis, 190; III, io4, 106. Abdi(Abou Haroun el-), II, 174.
Abeilles. Eiles obéissent à un souverain, I, 89. — Manière d'en produire un essaim, 111, a56.
Abheri (LccadiABOu Bekr el-),II1, i5.
Abiouebdi (El-), l, lia, note.
Abla, ville, I, i5o; III, 457.
Abondance et disette. — Leur iniluence sur la constitution de l'homnae, I, 177, 178, el sur celle des animaux, ibid. — Les peuples qui vivent dans l'abondance ont la réputation d'avoir l'esprit lourd, Abou AcioA, le Hafside, I, Introd. xvii.
Abhaham ( La station d' ), 1,^2, note.
-ABRÉGÉS. Leur mulliplicilé nuit à l'acquisilion des connaissances, III, 27^ et suiv.
Abrégés bistoriques; leurs défauts, I, 7, 8.
Abrogeants et abrogés. Versets du Coran ainsi nommés, H, It^lt; III, a. — Certaines traditions sont ainsi nommées, 28.
.Absent (L') ou invisible. Selon les anciens Acharites, on pourrait juger de ïabsent d'après le présent, ou visible, III, là-, note.
Abstinence. Voyez.Ieûne.
Abyssin. SigniQcation particulière attribuée à ce nom, I, 171, 173.
Acaliya. Signiiicalion de ce terme, I, Introd. XXV, note.
Acb (Ibn Abi), personnage imaginaire, II, 33a.
Accaparement, pratique très - nuisible quand les gouverneurs de provinces s'y livrent, II, 98, 99, 11 a, 35o, 35 1.
Acceptable. Signification de ce lerrae, II, 467.
Accidents. Ils ne durent pas deux instants de temps, mais sont créés à chaque instant, III, 69.
Accouchements (L'art des). II, 38 1 el suiv.
AcED Ibn Forat. Son démêlé avec Ibn el- Cacem et Sobnoun, III, 16. — Note sur ce docteur, ibid.
AcED Ibn Mouça, tradilionniste, II, 17/i. note. * AcED Es-SoNNA, tradilionniste, II, 17^.
AcED (Béni), branche de la tribu des Coreïch, I, 442, note.
AcEDiYA. Remarques sur l'ouvrage qui porte ce titre, III, i6.
AcEM Ibn Abi'n-Nebjoud, lecteur coranique, II, 16a, note.
AcHA (El-), poète, II, 256; III, 4oo, note.
AcHARi (El-), théologien, 1, 19a, note. — Sa doctrine, III, 58. — Ses controverses avec les Motazeliles, 7a.
Acharites. Leur doctrine relativement aux miracles, I, 193. — Autres doctrines qu'on leur attribue, liï, 157, note.
.\cHATH (El-) Ibn Caîs, chef de la tribu de Kinda, 1, 389.
AcHATH (Ibn el-), historien de Séville, I, Introd. X.
Ach'heb, docteur raalekite, III, 1 1, note.
AcHÎR, lieu, I, 137, note.
AcHTEB (El-), un des généraux du khalife Ali, II, 84, 85. — Sa harangue aux troupes, ibid.
Acquisition. Signification de ce ternie, II, 3.9.
Acte. Le commencement de l'acte est la fin de la réflexion, etc. II, 439; III, 2 58.
Actes. Ceux qui sont autorisés par le législateur el ceux qu'il a condamnés, III, i85, 186. — De ceux qui sont indifférenls il vaut mieux s'abstenir, 186. Actions. Selon les molazelites, l'homme est le créateur de ses actions, III, 70. Adab el-Bahth, traité de dialectique, III, 38, note. Adala. Les fonctions de cet office, I, 456, 457. — Signification de ce terme, 458. Adam (La mosquée d'), 11,271. Addam (*ti>«Jî), prince. idricide, 1, 53, note. Adeb. Voyez Littératorb. Adeb EL- Kateb, traité de littéralure, III, 33o. Adel. Signification du mot, I, Introd.
Lxxvi, note. — Les attributions de ce fonclioimaire, 456. — Les qualités qu'il doit posséder, 457. Aden, ville, I, 121. — Ses déserts, 23, 177, 178. Adites. Monuments ainsi nommés, II, 243. Adjdabiïa, ville, I, 129. Adjem. Signification de ce terme, 11,223, noie; III, 10, note. Adjha, accent étranger, III, 3o6. Adjeri (El-), traditionniste, II, 171, note. Adkech (Les), peuple, I, i58. Adl. Voyez Adel. Adlant, montagne, I, 91, note. Adraat, lieu, I, i32. Adriatique (L'), I, i5i, note. Afdel (El-) Ibn Amîr el-Djoïouch. Trésor laissé par ce minisire, I, 367. Affirmation (^_^iV«aJ'), I, 201, note; m, i5o, i5i. — Voyez.Iugement. Affranchis et clients. C'est sur eux que le souverain s'appuie dans ses luttes avec les gens de sa propre tribu, l, 372, 373. — Leur condition quand leur patron a obtenu la souveraineté, l, 374 et suiv.
Afrag. Signification de ce mot, II, 70.
Afrique. On croyait que la côle orientale de ce confinent se prolongeait jusqu'à la mer vis-à-vis de la Chine, I, 118, note. — Voyez Maghreb.
Aftas (El-), Alide qui s'empara du trésor de la Mecque, II, 262, 263.
Agar, femme d'Abraham, II, 254.
Agent libre. Ce qu'on entend par ce terme, I, 189, note; II, 385.
Agent spirituel. Son existence démontrée, I, 197, 198.
Agent (L') unique, c'est Dieu, III, 244- — Pourquoi les scolastiques fondent leurs arguments sur ce principe, ihid.
Agiiani. Voyez Ritab el-Aghani.
Aghlebites (Les). Leur conduite équivoque envers les Abbacides, I, 48 et suiv.
Agriculteurs. Etat des peuples agricoles I, 2.^)6. — Ils subissent 1 autorité des habitants des villes, 3i6, 317.
Agriculture. En quoi elle consiste, II, 368, 3G9. — C'est le moyen le plus facile et le plus naturel de gagner sa vie, II, 32 5. — Chapitre sur l'agriculture, III, 1 65. — Il n'y a que les hommes de peu de considération et les campagnards be.soigneux qui s'y adonnent, II, 347 et suiv.
Agriculture nabatéenne. Observations sur cet ouvrage, III, i65, 171.
Ahdeb (El-), arithméticien, III, i34.
Aiikaf (Les), pays, I, 95, note, 121.
Ahkam el-Moallemîn oual-Motealle- MÎN {guide des précepteurs et des étudianls).
ouvrage d'Ibn Abi Zeïd cl-Caïrouani,!, 267.
Ahmed Ibn Abd el-Hamîd, I, 634.
Ahmed Ibn Hanbel, un des quatre imams, I, 36, note; II, i63, noie. — Ses disciples étudièrent sous les élèves d'Aboii Haiiîfa et formèrent ensuite une école à pari, III, 8. — Esprit turbulent de ses sectateurs, 9.
Ahmed Ibn Idris, savant de Bougie, I, Introd. Lxxii.
Ahmed le Sicilien, commandant de la floile almohadc, II, 43.
Ahmeh (Beni'l-). Leur empire en Espagne, 1, 318,339.
Ahmer (Ibn el-), Mohammed I, souverain de Grenade, I, Introd. xiv, xv. — Mohammed V, XLii, XLiii, 338.
Ahouas (El-), le poète, III, 390, note.
AÏCACH. Ce mot désigne une certaine classification des lettres de l'alphabet arabe, I, a42, a43.
Aïcha, femme de Mohammed. — Kenscignement transmis par elle, I, i r>. — Anecdote racontée d'elle etd'Abou Bekr, 228. — Ce qu'elle disait des versets motechaleh, III, 67.
AÏDAB, ville, I, 123.
Ail. Mohammed n'en mangeait pas, 1, 187.
AÏLA, lieu, I, i3o.
Aïn. Voyez Kitab el-Aîn.
AïN Zebba, ville, I, i43.
Air. Son influence, I, 174 et suiv. — Ce qui nuit à sa pureté, II, 270.
Aisance. L'aisance d'un peuple ajoute d'abord à la force de l'empire, 1, 355 el suiv. — Elle dépend du bas prix des grains, II, 353.
Ait el-Cacem, nom par lequel les Béni Zîan, souverains de Tlemcen, désignaient leur famille, I, 278.
Aïïach (Abod), traditionnisie, 11, 188, •89.
Aïïach ("Abou Bekr Ibn), tradiiionniste, II, 166, note.
Akfani (Ibn el-), jurisconsulte de Baghdad, 1,44.
Akhtab (Les fils d'), deux juifs contemporains de Mohammed, II, 211.
Akîc (El-), lieu, I, 417, note.
Akîl, fils d'Abou Taleb, savait lire et écrire, II, 21.
Akîli (Aboo Djafer EL-), docteur en traditions, II, i65, note, 168.
Argua (Selma Jbn el-). Son aventure avecEl-Haddjadj, I, 260,261.
Ala (Abod'l), poète, III, 375, note,38o.
Alains (Les), I, 161.
Alama, parafe impérial, I, Introd. xxvi, XXX, XXXI, XLVi, note; II, 63,64.
Albategnius, m, i48, note.
Albucasis, III, i38, note.
Albumazer. Voyez Mâcher (Abou).
Alcama, poêle, III, Sgi, note.
Alcaha, traditionnisie, H, 176, note.
Alcantara, ville, I, 139.
Alchimie. Chapitre sur cet art, 111, 207.
— Elle consiste à donner la forme de l'or à un autre métal, ibid. — Auteurs qui ont écrit sur ce sujet, ao8 et suiv.
— Ce qu'on doit penser de l'alchimie, 226. — Motifs qui ont porté les hommes à la cultiver, 249 et suiv. 203. -^ Sa fausseté démontrée, 258. — Elle conduit à la falsification de la monnaie, 253.
Alchimistes. Leurs occupations, 111, 254- — Leurs deux théories, 254, 255. — U y en a parmi eux qui cherchent à frauder le public, a 53.
Aleppo, I, i43.
Alexandre le Grand. Fable racontée à son sujet par Masoudi,1,73, yA- — La barrière qu'il fit construire, I, i63, i64- Alexandrie, I, i3o. — Prise de celte ville par les Fatenaides, II, i36, note. — On l'appelait /rt Frontière, 2 5a.
Alfadh (JjliJI), titre d'un lexique ou vo-- cabulaire arabe, III, 32o.
Algèbre, III, i35 et suiv.
Alger, I, 127.
Algesiras,!, i38, iSg.
Alhazex, I, III, noie.
Ali. Ce que ce khalife disait des musulmans qui ne voulaient pas se soumettre à son autorité, I, /jag- — Mohammed avait-il désigné Ali comme héritier de l'imamat? 43o, 43 1. — Pourquoi on déclarait que son inauguration était nulle, 435. — Harangue adressée par ce khalife à ses troupes, lors de la bataille de Siffîn, II, 84.
Ali (Aboc). Voyez el-Cali et el-Fareci.
Ali el-Adjemi, calligraphe, II, 4oo.
Ali Ibn Mocça. Le khalife El-Mamoun le désigna comme son successeur, I, 429.
Ali Ibn Omar, chef des Béni Amer, Iribu maghrébine, III, 42 1.
Ali Ibn Zîad el-Yemami. traditionniste, II. 18a.
Ali Zeïn el-Abedîn, I, 4o3; II, 26a, note.
Alicante, I, i4o.
Alides. Leurs fréquentes révoltes, I, 43. — Leurs partis, 4oo et suiv. — Les Alides du Hidjaz, II, 200.
A lkalçadi. Son arithmétique, 1, 34 a, note.
Alkhatyami, malhématicien, III, 137.
Alkîmîa. Voyez Kimya et Alchimie.
Allaf (El-), Motazalile, III,-7i.
Almageste, III, 147.
Almeria, ville, I, 139.
Almilend (amiral), II, 37.
Almoiiades. Celle dynastie avait pour ennemis les docteurs de la loi, I, 54- — Les peuples almohades, 63, note. — Chute de leur empire à Maroc, H, 442. — Origine de leur nom, I, 467.
Almohades (Cheikh des), II, 1 4- Almohades Hafsides, durée de leur empire, I, 336.
Alhoravides, I, 63, noie. — Étendue de leur empire, 3o3.
AlmuSecab, ville, I, 139.
Aloda, lieu, 1, 117, note.
Alouï (El-), théologien, métaphysicien et cliérif, I, Introd. xxxiv.
Amaïenne. Voyez Présences.
Amana (le symbole de Nicée), I, 476.
Ame humaine. Sa nature, I, 198. — Elle louche d'un côté à la catégorie des .Tuges et de l'autre à celle des corps, et peut se dépouiller de la nature humaine, ibid. — Elle tend à devenir une intelligence pure, 200. — Lésâmes humaines se partagent en trois classes, 200 et suiv. — Certaines âmes peuvent acquérir la nature angélique pendant un seul instant de temps, 202. — En quoi consiste la forme qui rend complet l'existence de l'âme, 219. — Selon Mohammed, toutes les âmes naissent avec la même disposition naturelle, 259.
— L'âme croît avec le corps, III, 84. — Son existence et ses facultés, selon les philosophes, 23o. — Il est impossible d'en connaître la nature, a34. — Selon les philosophes, l'homme a le pouvoir de corriger son âme et de l'épurer, a 38.
— C'est en recueillant des perceptions que i'àrae passe de la puissance à l'acte, 387. Âme parlante (ou raisonnable), I, 199, note. Ame PERCEPTIVE. Ce que c'est, 1, 198. Amedi (El-), auteur d'un commentaire sur l'icharal d'Avicenne, III, 16a. Amedi (Seïf ed-Dîn el-), docteur chaléite. 111,33. .'^MER Ibn Mohammed, chef berbér, 1, /«- troi. Liv. Amer (Ibn Abi), vizir espagnol, I, 63, 6.5; II, 455, noie. Amer (Béni), tribu arabe du Maghreb, I, Jntrod. un; III, ^ai. Amërides (Les), I, 38o. Amid, ville, I, i43, i56.
Amidi (RoKN ED-DÎN EL-), docleur lianetite, m, 39, note. Amiral. Voyez Almilend. Ammar ed-Dehebi, traditionnisle, II, 181. Ammar (EïKRiMA Ibn), traditionnisle. II, 18a, note. Ammar (Ibn), seigneur de Tripoli de Syrie, cette ville par les musulmans, 356, note. Amol, ville, I, i36, ià6. Amorium, 1, i54. — Prise de celle ville par Ei-Molacein, 356. Amr Ibn el-Aci. Sa description de la mer, II, 39. Amr Ibn Djabeh el-Hadrami, traditionnisle, II, 179, i85. Amr Ibn ez-Zobbir. U reçut de Moaouia un mandai pour une somme d'argent et altéra celle pièce. II, 64. Amr (Abou). Voyez Dani (Ed-). Amr (Ibn abi), chambellan mérinide, I, Introd. xxxiil.
Amran el-Mecheddali, prolésseur de droit, -11.443.
Amran (Béni), famille idricide, I, 53.
Amulette. Voyez Talismans.
Amolette centuple numérique, III, i85.
Amulette sextuple, III, 180.
Anazarba, ville, I, i43.
Anbar (El), ville, 1, i45.
Anbari(Ibn EL-), grammairien, III, 018, note.
.Anbesa, copiste de livres, II, aa5.
Ancazi (El-), traditionnisle, U, 181, note.
Ancien (éternel aparté ante), III, 73.
Andalousie (L') occidentale et orientale, I, Introd. XIV, noie.
Ane (L'homme à), II, 316, note.
Anes Ibn Malek, traditionnisle. U. 181, note.
Angueltara, I, 160.
Angora, I, i43.
Animaux. Influence des villes sur les animaux, II, 281, a8a.
Ankabordita, pays, 1, i4i- Ankëbarda, pays, I, i5a.
Anmat (El-), traité de magie et de talismans, III, 194, 195. — Son caractère, 198.
Annulateurs, sobriquet donné aux Motazelites, 111, 75, note.
Anouchirouan. Parole de ce prince, I, 80.
Ansars (Les), I, 436, note; II, 370.
Antakiya, ville, I, i43.
Antaliya, ville, I, i43.
Antaha, poêle, III, 391, noie.
Antarsous, I, i42.
Anthropomorphisme, III, 55, 76.
Antiochb, I, i43.
AoDD [le luth), II, Aao. AouEiMER Ibn Zeïd. Voyez Derda. AouF el-Aarabi, tradilionniste, II, 173, noie. AouF (Béni), famille de jurisconsultes, 111,19. AoDF (Ibn) ez-Zohri, jurisconsulte, III, 19, note. AouL (Jj*), terme de droit, III, icig. AouLÎL, péninsule, 1, ii4, noie. AouTHAN, cap, I, 129. AoDWAM (Ibn el-). Cet écrivain abrégea le traité de l'Agricullure nabatécnne, Jll, 166. Apparences ( yslii*) (La doctrine des), ni, 98, 100.
Appariement (iùoLJus), III, 109.
Appétit coNCUPisciBLE, I, i4i2.
Appétit irascible, I, 4i2- Appolomus, malhémalicien grec, II, 378.
Appropriation ((_,L<ijf), 111,46, note.
Arabes. Les Arabes d'ibn Khaldoun sont les Arabes nomades, I, 255, note. — Ils étaient habitués aux privations, l^lb. — Leur ignorance grossière lors de la conquête de la Perse, 35i. — Us ne peuvent établir leur domination que dans les plaines, Sog. — Tout pays conquis par eux est bientôt ruiné, 3io. — Ils sont incapables d'organiser un gouvernement régulier, 3ii et suiv. — C'est seulement sous l'influence d'une doctrine religieuse qu'ils parviennent à fonder un empire, 3i3. — Ils sont le peuple le moins capable de gouverner un empire, 3i4. — Ils ont peu de disposition pour l'exercice des arts, III, 365, 366. — Etendue de leur empire, 1,334- — Leurs occupations à la suite de la conquête, III, 3oo. — Dans les temps anciens ils avaient envahi, dit -on, la Mauritanie, l'irac el l'Inde, I, 3o3. — Entrée des Arabes nomades dans la Mauritanie, III, 407, note. — Les Arabes de la Mauritanie composent encore > des vers et y montrent un certain talent, III, 4o4. — La poésie des Arabes modernes est dédaignée par les hommes instruits, III, 4o5; bien qu'elle aitbeaucoup de mérite, 4o6. — Voyez Langue arabe.
Arabe (La langue). Voyez Langue arabe.
Arab-Ciiaii (Ibn), historien, I, Introd. Lxxxvni.
Aral, lac, I, 167.
Arbitre (Libre), I, 189, note.
Arbouna, ville, I, i4i. — Voyez Narbonne.
Arche de l'alliance. Son histoire, II, 263 et suiv.
Architectes, désignés comme experts, Il, 374. — Le khalife el- Ouelîden fit venir deConslantinople, 375.
Architecture, II, 369 et suiv.
Ardebîl, ville, I, i55.
Ardjouza. Indication de trois traités grammaticaux qui portent ce titre, III, 3 12.
Abebi (Abou Bekh Ibn el-), le cadi, I, 442, note. — Son système d'enseignement, III, 289, noie.
Arebi (Ibn EL-) el-Hatemi, écrivain mystique, II, 191, aSi; m, io3. — Extrait d'un de ses ouvrages, II, 193.
Arefa (Ibn), docteur tunisien, I, Introd.
LXX, LXXI.
Abfa-Raçoo (Ibn), poêle espagnol, III, Ahfadja Ibn Hertiiema. Il fut le premier musulman qui fit une expédition maritime, II, 39. — Anecdotes de ce chef, 1,56,374.
Arguments inverses, III, i58.
Arîch, ville, I, i3i.
Arîf (Aoolad), tribu de la Mauritanie, 1, Introd. LUI.
Arîs, puits, II, 6a.
Aristote. Parole qu'on lui attribue, I, 81. — Il eut Platon pour précepteur, III, ia5. — Il fut le précepteur d'Alexandre, a3i. — Ses travaux sur la logique, i5i. — Son Organon, i5a et suiv. — Ses ouvrages fuient traduits en arabe sous El-Mamoun, 161.
Arithmétique. Problème curieux, I, a5a. — Ciiapitre sur l'aritlimétique, III, lag et suiv. — Son utilité, III, ia3.
Arkoch, lieu, I, 337.
Armée. — Les armées des premiers musulmans se composaient de plusieurs tribus dont chacune campait à part, II, 69. — Force de l'armée musulmane sous Mohammed, I, 355; et sous le khalife El-Molacem, 356. — Voyez Tabiïa.
Arradj AN, ville, I, i33.
Arrafs (sorciers). Voyez Sachants.
Arran, pays, I, i56.
Arsenal maritime. Abd elMelek Ibn Merouan fonda un arsenal à Tunis, II, ào.