SigPhi · Ibn Khaldun

Les Prolegomenes (Muqaddimah), Volume III

French

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peuples étrangers, Sog. — Sa concision; parole de Mohammed à ce sujet, 309. — Elle s'est altérée chez les tribus arabes, 333. — Indication des Iribus qui la parlent le mietix, ibid. — La langue actuelle des Arabes bédouins forme un idiome spécial, 334 et suiv. — Caractère distinctif de la langue arabe, 32/i, 334 et suiv. — A quoi elle doit sa concision, 335. — La langue arabe actuelle a remplacé l'emploi des désinences grammaticales par d'autres procédés, 336. — Celle des Arabes domiciliés est un idiome sui generis, 3^2, 343. — Comment cet idiome s'est formé, ibid. — Comment il faut apprendre l'arabe, 343 et suiv. 349, 35o. — Les habitants de l'Espagne acquièrent très-facilement la faculté de biçn écrire en arabe, 356. — La faculté de le bien parler se conserva en Orient jusqu'à la 6-T 5;io cliule (lu kholifat, 358, Sôg. — Celle langue est très-corrompue dans la Maurilonie, 358. — Elle s'alléra beaucoup en Orient sous les Deïlemileset les Seldjoukides, 359- — Comment il faut s'y jirendre pour acquérir le langage de Moder et pour s'en servir avec élégance, 343, 384. — Le langage des Arabes musulmans est supérieur à celui des Arabes antéislamites, 390, Sg 1. — L'arabe élait, pour les souverains qui remplacèrent les Abbacides, comme une langue étrangère, 4o3. — Peuples chez lesquels la langue arabe a subi des altérations, 4o3.

Langue arabe vulgaire (La). Plusieurs formes de cet idiome se trouvent employées dans des poèmes du v* siècle, m, A06, 4i3, noie.

Langue berbère (La). En Afrique, elle a nui à la purelé delà langue arabe, III, 358. — Contrées dans lesquelles le berber se parle, 358, noie.

Langues étrangères. L'habitude de parler une langue étrangère nuil à l'acquisilion des sciences musulmanes, III, 3o2 et suiv. — L'homme qui a contracté dans sa jeunesse l'habitude de parler une langue étrangère ne parvient jamai.~i à bien énoncer ses idées en arabe, 3o5. — Le khalife Omar défendit du s'en servir, II, 3 16, Lamya (Les), peuple, I, 161.

Latitude (La) d'un endroit, I, 10a.

Laurieh-rose. Opinion superstitieuse au .sujet de cette plante. II, 3o5.

Lebîd, pciële, III, 107.

Lebla, ville, I, iSg.

Lebi.aîa. Signification de ce mol, 1, 91, noie.

Lebzou, montagne, I, Inlrod. XLViii.

Leçons coraniques, l, Introd. xix, note.

— Les sept leçon5, II, 4^i4, 455 et LbCTEuns. Signification de ce torme, II, 162, note; III, 3, 297, 298 LÉGISTES. Ceux qui rempli.ssent des fonctions administratives ne jouissent pas d'une grande considération, 1, 454, 455. — Ils acquièrent quelquefois de grandes richesses, II, 337, 338.

Lehîb (Ibn El.-), docteur malekite, III, 18, note, 19.

Leïl (Aoulad Abi 'l), tribu arabe maghrébine, I, Introd. XXVII; III, 4 16.

Lemlem (Les), peuple, I, ii5.

Lemtouna (Les), tribu berbère, I, 122.

Léon, pays, l, i5o.

Lerida, ville, I, i4o.

Leslanda, pays, I, i65, note.

Lettres missives et dépêches. Comment on les fermait. II, 65, noie. — Lettre en arabe vulgaire, III, 355.

Lettres de l'alphabet. Manière einployéi par l'auteur pour représenter les lettres ou sons qui sont étrangers à la langui arabe I, 68 et suiv. — Les ietires isolées du Coran n'indiquent pas des nombies. II, aii — Observations sur ces lettres isolées, III, 67, 68. — Propriétés occulies des lettres, 1 88 et suiv. — Leurclassilicalion d'après le système des soufis, 189. — Leurs prétendues vertus, 190. — Leurs combinaisons dans la formation des syllaiies e( des mots, 3i4, 3i5, note. — Leurs classes, 3 1 6. — Voyez. AïcAcii.

Levain. L'élixir, ou pierre pliilosophale, est,'>ssimilé par les alchimistes a un levain, III, igS, 25i, 257, 358, 261.

Liaison intelligible, terme de mét>iphysique, m, i58.

Liban (Le),l, i42.

Libéralité (La) d'Ibn Dhi Yezen, des princes sanhadjiens et des Barmekidcs, 1,362,363, 364.

Liberté de Dieu, 1, 19a, note.

LiBBAiniE (La), II, 4o6 et suiv.

LiCANT, ville, J, i4o.

Liens (Les qdatbe ), ternie de scolastique, III, 1.57.

LiECTENANCE. Signilication de ce ternie coranique, II, 4a9- LiHYANi (Ibn EL-), souverain liafside, I, Introd. XVII. — Ce qui lui arriva quand il se réfugia en Egyple, II, io4. — Prédiction dans laquelle il est désigné, 229.

Littérature, III, 328 et suiv.

Livre de Roger, I, 98, 99.

Livres. Destruction des livres à Baghdad par les Taitars, II. 225. — Incorrection des livres transcrits dans la Mauritanie, 4o2, 409. — Manière de rétablir le texte d'un livre, 407, 4o8, 409. — Livres persans détruits par l'ordre d'Omar, III, 125. — Livres grecs traduits par l'ordre d'El-Mansour, 1 26.

Livres de l'empire. Ce qu'ils étaient, II, 225.

Livres saints. Aucun peuple n'a altéré le texte de ses livres saints, I, 18. — Tous les livres saints, à l'exception du Coran, furent communiqués aux prophètes, sous la forme d'idées, I, 195.

Livres scientifiques. Ceux des peuples étrangers périrent chez les Arabes, faute de soins, III, 3o4, 3o5. — Les livres scienlifiques de la Perse furent détruits par l'ordre du khalife Oraar, III, 125. LoCMAN, III, 125.

LoGHA (*«i), la lexicologie, III, 3o8, 3i3 et suiv Logique (La). Introduction de cet art chez les musulmans, III, 60. — Le système moderne de la logique, 61. — Utilité delà logique, 122. — Chapitre sur la logique, 149 et suiv. — Opinions des scolasliques modernes relativement à la logique, i56. — Son étude fut condamnée par les anciens musulmans, et autorisée ensuite par l'exemple d'Kl- Ghazzali et de l'imam Ibn el-Khatîb. 1 56, 1 60. — Les théologiens.scolastiques ayant un système à eux, i56, ib-j, modulèrent l'ancien système d« la logique, i58 et suiv. — Ce fut Aristote qui construisit ce système, 23 1. — La logique représente la marche de la faculté réfléchissante, 279. — Comme elle est une production artificielle, on peut ordinairement s'en passer, 280. — Elle n'est pas infaillible, 296.

LoHRENKA, pays, I, 160.

Loi révélée (La). A quelle époque laconnaissance de la loi ne pouvait s'obtenir que par un enseignement régulier, I, 61. — La plupart des prescriptions de la loi ont pour motif la conservation de la société, 80, 4i 1, 4ia. — Toutes le» lois révélées servent à diriger les hommes vers la vérité et à fixer leur devoir, 385, 386.

Lois de la nature. Elles ne sont pas invariables, 1, 1 89, note.

LoRBOs, ville, I, 128.

Lorca, ville, I, i4o.

Lorraine (La), I, 160.

LoucHi (Abou Abd Allah Et-), littérateur espagnol, III, 442, note.

Luxe (Le). Une tribu qui s'abandonne aux jouissances du luxe ne saura fonder un empire, I, 294. — Le luxe corrompt 67 ■• les mœurs, 342, 343 et suiv. — Causes du luxe, 343. — Ses effets, 344, 345. — Progrès du luxecliezles Arabes, 35i; II, 278, 279.

M Ma-ach. Signification de ce terme, II, 323. Maakhed (El-), traité de droit, III, 37. Maalem es-Sonen, titre d'un ouvrage sur les traditions, II, 69. Maali (Abou 'l-). Voyez Imam rl-Habe- SVEÏN.

Maarbi (Abod 'l-Ala 'l-). Quelques critiques refusent aux compositions de ce poète ie nom de poënaes, III, 375, note, 38o.

Mabed, musicien, II, 420, note.

Mabed el-Djohexi, Motazelite, III, 71.

Macam, endroit dans ie temple de )a Mecque, II, 1 68.

Maçaï (Mesaoud Ibn), vizir, 1, lulrod. XXXVII, note, lxiv.

Macahat, ouvrage d'EI-Heroui le soufi, III, io3.

Macadcas (El), II, 54- Maccari (Abou Abd Allah el-), grand cadi de Fez, I, Inlrod. xxxiv, lxxii.

Macdaciiod. ville, I, 118.

Mâcher (Abou), astronome, II, 220, note.

Machines. Leur emploi dans l'arcliilecture, II, 242. 375, 376.

Macrîzi (El-). Ce qu'il dit au sujet des dépêches expédiées par le khalife de Baglidad aux émirs de l'Afrique relativement aux Falemides, 1, 45, note.

Macsoura (La), place qu'occupe le khalife dans la mosquée, II, 71 et suiv.

Madian, ville, 1, i3o.

Madja (Ibn), Iradilionniste, II, lôg, noie.

Madjichoun (Ibn el-), docteur malekite, III, 18, note.

Madjouci (El-), médecin, III, i63.

Madjoudj. Voyez Yadjoudj.

Maggara (Les), peuple, I, 128.

Maghnesiya. Substance ainsi nommée par les alchimistes, III, 226.

Maghreb. Déclin de la prospérité de ce pays, II, 290. — Vicissitudes de la civilisation dans ce pays, 297, 298.

Maghreb et Ifrîkiïa. Elat politique de ces pays lors de-la jeunesse d'Ibn Khaldoun, I, Inlrod. xxvi et suiv.

Maghreb (La prière du), I, 4o5, note.

Maghrebs (Les deux), II, 117.

Maghrebi, espèce de dirhem, II, 57.

Magiciens (Les). Ceux de Pharaon, III, 1 84. — Le magicien, le saint et le prophète ont chacun une manière particulière d'opérer leurs prodiges, 196, 197 et suiv.

Magie (La). Comment les philosophes distinguent un miracle d'un acte de magie, I, 193-, 111, 182, 186. — Chapitre sur la magie, 171. — La magie el la confection des talismans sont condamnées par les lois de divers peuples, 1 7 1, et par la loi divine, 1 85. — Il y a trois sortes de magie, 174, 175. — Preuve de sa réalité, 176. — La pratique de la magie, 177, 17-8. — Les philosophes metlent une distinction entre elle et l'art 'talismanique, 18a, i83. — Comment on peut distinguer entre les prodiges opérés par un magicien et les miracles faits par un prophète, i83, 186. — Aucun effet de la magie ne peut résister à un miracle, 184. — La faculté de la magie est innée, mais elle ne passe de la puissance à l'acte qu'au moyiin d'exercices préparatoires, 197. — Puissance de la magie, aaG.

Magistrats du Caire. Leurs prévarications, 1, Introd. Lxxiv. et suiv.

Magog (Le pays des), I, i63, j64. — Voyez Yadjoddj.

Mahan (Ibn). Voyez Ibhahim el-Mauceli.

Mahfoura. Signification de ce terme, 1. 366, note.

Mahmil (Le), I, Introd. lxxxii.

Mahmoud, majordome du sultan Barcouc; ses trésors, I, 36g.

Mahsodi. (El.-), traité de scolastique, III, 33.

Maîn (Ibn), tradilionnisle. H, 166, note.

Maïorca, I, i38.

Maison (Les gens de la), III, li. — Ils eurent un système de doctrine qui leur fut particulier, ibid. — Cette doctrine fut établie en Egypte sous les Falemides, et supprimée par Saladin, 12.

Maison (Le jour delà), le jour où le khalife Othman fut tué, I, 4a2, note.

Maître (Le). Voyez Isferaini ( Abou Ishac Maîtrise (La) (JCCUI). Signification de ce terme, I, 38a, 383. Makedouniya, pays, I, i54. Makhlef EL Asoi'ED, poète espagnol, III, XVII.

Makhreha. Ce Coreichide, contemporain du khalife Omar, savait écrire, II, ai.

Makil (Les), tribu maghrébine, I, Introd. LVIII.

Mat, (Le) est dans la nature de l'homme, I, a68. — Dieu est l'auteur tant du mal que du bien, agg.

Maladies. Leurs causes, II, 388, 38g.

Malaga, ville, I, i3g.

Malatiya, ville, I, i/i3.

Malek Ibn Anes, l'imam, 1, 32, note. — Il fut maltraité à cause de son opinion au sujet du serment d'allégeance, 4s5. — Date de sa mort, II, 1 6 1, note. — Source de sa doctrine, III, 6. — Indication des pays où cette doctrine a été reçue, 1 3, 14. — Pourquoi sa doctrine fut acceptée dans le Maghreb et en Espagne, i^. — Ses disciples en Irac, 1 5. — Dans le rite de cet imam il y a trois écoles, t8. — Son opinion au sujet du terme >e poser, en parlant de Dieu, 76.

Malek Ibn Woheib, 1, 247, note. — Dans cette note il y a une grave erreur, III, /»67.

Malek (Ibn), grammairien, I, Introd. xi, note. — Ses ouvrages sur la grammaire arabe, III, 3ii, 3ia. — Il composa un traité de rhétorique, SaG.

Malga (La) («iljilt), édifice à Carthage, II, 3^2. — Ses voûtes subsistent encore, 2^7.

Malte (La), I, i/ii.

Malwa, pays, I, ia4, note.

Mamer es-Solemi, Motazelite, III, 71.

Mamoun (El-), le khalife abbacide. Son aventure avec Bouran, I, 38. — Son autorité fui répudiée à Ba^lidad pendant un temps, 3ag. — Il désigne pour son successeur Ali Ibn Mouça, l'Alide, Sag, 4a9. — Ce qu'il dit des instructions po- Htiques adressées par Talier Ibn el-Hosein à son fils, II, 167. — Il persécuta les docteurs qui regardaient le Coran comme incréé, III, 11, note. — Il professa la doctrine de la création du Coran, 67, note. — Il fit traduire les livres scientifiques des Grecs, la-.

Manbedj, ville, I, i43.

Manibar, pays, I, 124.

Manifestation (yi>Uâ.l!j^j-f:'), terme de soufisme, III, 100, {^^^), 101.

Manifestation et bbcèlement, III, 101.

Manifestations surnaturelles. Les anciens soufis tâchaient d'éviter ces marques de faveur, III, 1 1 3.

Mansour, souverain de Bougie, II, 58.

Mansodr (El-), le klialife abbacide. Son savoir et sa piété, I, Sa. — Sa lésinerie 33. — Son opinion des souverains omeîadcs, 4a '• — H fit demander au roi des Grecs les ouvrages qui traitent (les mathématiques, III, 126.

Mansocr (El-). Voyez Amer (Ibn-Abi).

Mansour en-Nomeïri, poète, III, 897, note.

Mansour Ibn Soleïhan, prince mérinide, I, Inlrod. XXXVI, note.

Mansour (Yacoub el-), souverain almoliade. II, 44.45.

Mansoora (La)deTlemcen, II, 243, note.

Manuscrits des Prolégomènes de l'histoire universelle, I, Inlrod. cm et suiv..

Maouwaz (Ibn el-), docteur malekite, III, 11, note.

Marchandises; celles qu'il convient d'exporter, II, 349, 35o.

Marché public. La cour et le sultanat peuvent être considérés comme tel, I, 45.

Mareb, pays, I, nS. — La digue de Mareb, II, 245.

Maroc, I, 126. — Prise de cette ville par les Mérinides, II, 187, note.

Martin (Ibn), poète espagnol, III, 438.

Marzeban {Satrape), I, 353.

Masmouda (Les), peuple berber, 1, 55, note, 126.

Masoud (3js,uk^). Ce mot doit se prononcer Messô'oud ou Mesiûoud.

Masoud, sultan de la postérité de Soboklikîn, II, i36.

Masoud (Abd Allah Ibn), Iraditionniste' et compagnon de Mohammed, II, 162, note, 176.

Masoudi (El-) (ou mieux el-Messàoudi), l'historien, 1,5, note. — Son opinion relativement à la cause de la gaieté et de la pétulance par lesquelles se distinguent les nègres, 176. — Il se trompe au sujet des perceptions obtenues du monde invisible, 228. — Opinion fantastique des philosophes grecs rapportée par cet auteur, 361,362, Masiaï, forteresse, I, i4a.

Massa, ville, I, i25, note; II, 201.

Mathématiques (Les), III, laa, 129 et suiv.

Matières controversées. Voyez Khilafiyat.

Matrel-Ouerrac, traditionniste, il, 174, note.

Mauceli (El-). Voyez Ibrahim.

Mauceli (Abou Yala el-), traditionniste, II, 47 a, note.

Mauritanie. Ce pays fut envahi, dit-on, par les arabes de l'Yémen, I, 3o3. — Voyez Maghreb.

Mazara, ville, I, i/ii.

Maîer, ville, [, i4i.

Mazeri (lii.), docteur malekite, 1, 392, noie; II, 475.

Mecheddai.a (Les), tribu. II, 443, note.

Mecila' (El), ville, I, Introd. lui, 127 Mecque (La), I, ia3. — Histoire du temple de celte ville, II, s 54 et suiv.

Medaïm (Ali el-), historien, II,.56, note.

Mëdegine. Chapitre sur cet art, 11, 386.

— Elle est une branche de la physique, ni, 123. — Autre chapitre sur la médecine, 162 et suiv. — La médecine de» peuples nomades, i63.

MedIn (Bou), saint musulman, 1, Introd. lvi, note; II, aoa, note.

Médina (El-) el-Monaouwera (Médine), II, 269. — L'excellence de celle ville, 270.

Mkdina Salem, I, iSg, i4o.

Médine, 1. ia3. — Leleniple de celte ville, II, 269 et suiv. — La coutume de Médine (en jurisprudence), III, 6, i4.

Medîni (Ali Ibn el), Iraditionnisle, H, 181, note.

Méditerranée (La). Sa longueur, 1, 93.

— Indication des peuples qui avaient été maîtres de cette mer, II, 38. — Les musulmans y établirent leur domination, 42. — Les chrétiens ensuite s'en rendirent maîtres et s'emparèrent des côtes de la Sjrie, ihid. — La flotte du roi Roger s'empara de Tripoli el d'autres villes de l'Afrique, ibid..

Medjbouda. Signiiicalicii de ce ternie, 11,80.

Mehdi (Abou), le clieïkli, 111, loti, 110.

Mehdi (El-), le khalife abbacide, I, 33.

Mehdi (Le), I, 4o5, 407, 4io. — Examen des traditions qui se rapportent au Mehdi, II, i58 el suiv. — H y « de.". docteurs qui croient qu'il n'y aura pas de Mehdi, 188. — Opinions des souiis au sujet tlu Mehdi, 1 90. — Voyez Fatemide attendu.

Mehdi (Le) des Almohades. Réfutation des calomnies dirigées contre lui, 1, 53, et suiv. — Son origine, 55, 56, 280: II, 67; 111, 43a, note.

Mehdjem (El-), ville, I, lao.

Mehrouda (oJ>>^^). Signilicatioii de ce termi'. Il, 198.

MEÏAFAaEKÎN, ville, I, i54.

MeïcERA (l'aile gauche dune armée), II, 78. Meïmoun (Béni), seigneurs de Cadix. II, des Ismaéliens, I, 43, 44, 409. Mblaba, espèce de poème, II, a37, note; 111,447,451. Melahim, recueils de prédictions, Il, u|i, LXXXIV.

Melek (El ) en-Nacer Feredj, I, Introd.

LXXXIV et suiv. .Mei.hama, recueil de prédiction,*, H, 2o5. — Voyez Melahim.

Melili (Abou 'l-Hacen el-), cadi de Fez, Il,35i.

Melli, pays, 1, 1 1 4, noie. — Epoque de ia conversion des habitants de Melli à l'islamisme, I, 169.

MÉMOiBE (La). Nature de celte faculté, I, 199, 200. — Son siège, 200.

Menazil es-Saïrin, traité de soufisme, m, io3, note.

Mendad, docteur raalekile, 111, i5.

Mendès, lieu, I, lairod. lxvii.

MÉNÉLADS, mathématicien grec, II, 878; 111, l42.

Menn, poids, I, 352.

Mensonges DANS l'histoire. Leurs causes, I, 71 et suiv.

Menuiserie ornementale, 11, 377.

Meqoinez, I, 126.

Merach, ville, I, i43.

Mërana (Ibn), poète maghrébin, 11, 396.

Mercaba (El-), traité d'oneirocrilique, III, 121.

Meroenich (Ibn), émir espagnol, 1,339, note.

MerojaIbnRedja, traditionnisle. II, 186.

Mère (La) du Coran, III, 36 1.

Mères (Lcscinq), I, Introtl. xxi, note.

Mères et enfants, termes d'alchimie, 111,219.

Merida, I, 139.

MÉRÎNIDES (\.eb),l,liilrod. xxvii.— Leurs trésors, 368. — Les hautes charges administratives chez ce peuple, II, 16. — Ils reconnurent ia suprématie du khalife hafside, 74, 76. Mermadjenna, ville, I, Introd. xvii, note, XXXI.

Merouan Ibn el-Hakem. Sa conduite ne saurait lui être reprochée, 1, 419- Merodan (Mohammed Ibn), iraditionniste, II, i85. Merobani (Abd Allah el-), III, 423, note. Merouanides (Les), I, Introd. x, note. Merv Chadjan, I, i47- Merv er-Roud, 1, i34. Mehteu (Ibn Abi), bouffon de Haroun er-Rechid, l, 32. Mertem (Said Ibn Abî), tradition niste, II, 212. Merzouc (Ibn), khalîh et homme d'étal maghrébin, I, Introd. xxxvi, note, et .suiv. XL et suiv. Mesaoud Ibn Maçaï. Voyez Maçaï. Mesdjîd (El-) el-Acsa, le temple de Jérusalem, II, 263 et suiv. Mesdjîd (El-) el-Haram, la mosquée de Medine, II, 2 53 et suiv. Mesdjîd Massa, ville, I, 33i. Mesîsa (El-), ville, 1, i43. Meskîn (El-Haheth Ibn), docteur malekite, III, 12, note. Mesnat, ville, I, 161. Mésopotamie (La), I, i42. — Voyez Djezîra. Messaocdi. Voyez Masoudi. .Messie,Le). Sa doctrine et ses miracles, I, 472. Messine (La), ville, I, i4i. Messini, ville, I, i4i. Messoufa (Les), peuple, 1, 122. Métaphore; mots employés métaphori- <iuemenl, III, 324- MÉTAPHYSIQUE (La) Son objet, III, na.

— Chapitre sur cette science, 166.

— Origine de ce nom, 167. — La métaphysique ne s'appuie pas sur une base solide, 233, 234.

Methani. Signification do ce terme, III, 36i. MiîTnES DE LA PROSODIE. H n'y en a qu'un certain nombre qui.soient usités chez les Arabes, III, 367. Mewadjed (extases), III, 86, note. Mewalia, espèce de chanson, III, 45 1. MicDAD (El-) Ibx el-Asoued, compagnon de Mohammed, I, 417, note. Midmar, la qualité d'avoir l'oreille juste, II,4i5. Miel. Son emploi comme médicament fut recommandé par Mohammed, III, i64.

note. Mieux et bien. Une des opinions des Motazeliles est ainsi désignée, III, 58, note, 70, 7a. Miezef [la harpe), II, 420. Mihdjen (Abod), poète, III, 390, note. MiHRAB (Le), II, 7a, note. Mihredjan, ville, I, 147. Miknaça, ville, I, ia6. Milel oda'n-Nohel, traité sur les sectes religieuses et philo.sophiques, I, 4 10. MiNBER {la chaire], II, 53. Mines d'or. Ce ne sont pas les mines qui font les richesses d'un pays, II, 288, 289. Minhadj (El-), traité sur les bases de la jurisprudence, III, 34. Minhadj (El-), recueil de tables astronomiques, III, 149. Ministre. Le ministre qui tient.son sou- ' verain en tutelle ne prend jamais pour lui-même les attributs et insignes de la royauté, I, 379 et suiv. — Les devoirs un ministre devient tout-puissant, 1 15, 116. — Les ministres d'une religion parviennent rarement à s'enrichir, il, 346 et suiv.

Miracles. Leur caractère, I, 189 et suiv. 192, 1 93. — Selon les philosophes, ils se font par les prophètes sans le concours de Dieu, 192. — Le plus grand des miracles, 194. — Signes qui les distinguent des prodiges, III, 111. — Voyez Tahaddi.

MisBAH, traité de rhétorique, III, 3a6.

MisR, 1, i3o.

Mithcal d'or; son poids, II, 56, 5g.

MizMAR {Jldte), II, 4 II, note MizoLAR (El-), Mohammed el-Kordi, I, Introd. XVIII.

MizouAR, titre donné au chambellan chez les Mérinides, II, 16.

MoAFAou MoAFER (Ibn), poëte espagnol, III, 423, note.

MoALLACAS. Leur nombre, III, 4oo,note.

MoAOUiA Ibn Hodeïdj. Son expédition contre la Sicile, Il, 4o.

MoAOUiA (ou Moawia) Ibn Abi Sofyan. Omar lui reprocha de prendre les airs d'un souverain,!, 4 1 3. — Justification de sa conduite envers Ali, 1, 4 1 8, note, 428. — Justifié d'avoir nommé Yezîd comme son successeur, 43o. — Ce qu'il reprochait à Ali, 434.

Mobarred (El-), littérateur, III, 33o, note.

Mobybdda, terme par lequel on désignait les Alides, II, 5i.

Mocaddem Ibx Moafer, poêle espagnol, III, 423.

Mocadde.ua, traité de grammaire, III, 3l3.

MocADDEMA, l'avant-garcle d'une armée, II, 78.

MocATTEM, montagne, I, ia3.

MocEÏt.EMA, I, ail, note.

MocLA (Ibn), II, Sgg, note.

MocNÊ (El), traité sur les leçons coranique, II, 458.

MocRi (Abgu'l-Hacein el-), poète espagnol, III, 438.

Modad (El-), ancien chef arabe, II, a56, note. MoDAOUENA (pu Modaouwena), traité de droit malekite, I, Introd. xxii, note; Modellis (jjJtX-»). SigniBcation de ce terme, II, 169, note, 483.

MoDER ( Idiome de), III, 336 et suiv. — Comment l'apprendre, 329, 343 et suiv. 384- — La faculté de parler la langue de Moder ne doit pas être confondue avecla grammaire, 345 et suiv. — Les liabitants des villes ne possèdent pas bien cette faculté, 354, 355.

Modérateur. Voyez Chef suprême.

MoDJAHKD el-Amebi, Toi de Dénia, il, 4 1. — Il était très-versé dans la connaissance des leçons coraniques et encourageait beaucoup cette branche d'études, 455, 456.

MoDJAiiED Ibn Djobeïr, commentateur du Coran, II, 1 83, note.

MoDJAHED (Ibn), disciple d'El-Acliari, m, 59.

MoojAHED (Ai.i Ibn), roi de Dénia, III, 317, note.

MoDJizA (tL:^^). Signification de ce terme, l, 189, 190, note.

MoDJTAHED (0.^^). Signification de ce mot, III, 8, note.

MœuRS. Causes de la barbarie des mœurs chez certains peuples, l, 169. — Les mœurs se corrompent dans la vie sédentaire, II, 3o3 et suiv.

Mofassel, partie du Coran ainsi nommée, I, 2o5, note.

Mofassel (El-), traité de grammaire, III, 3l2.

MoFLEH, affranchi du khalife El-Moctader, II, 234.

Mofrah (Ibn), traditionniste, II, 396. MoGHEÏBEBi (Ibn el-), alchimiste, III, 208, 252. Moghîha (El-). Conseil qu'il donna au khalife Ali, I, 423. Moghni'l-Lebib, traité de grammaire, III, 3ia, note.

MoGRA, ville, I, 128, note.

MoHABBER (Ibn el-), traditionniste, II, 187.

Moharebi (El-), auteur soufi, III, 72, 90, note.

MoHADJER. Signification de ce terme, I, 436, note.

Mohammed. Comment la révélation lui arrivait, I, i85 et suiv. — Son état en recevant des révélations, i85, 186. — Son abstinence, 187. — H assistii à la reconstruction de la Cnaba, 186. — Un ange lui ordonna de lire, 267, note.

— 11 ne savait ni lire ni écrire, II, 398. — Il fut ensorcelé, III, 176. — — Il nia l'influence des astres, 244, 245. — Il écoutait volontiers les vers qu'on lui récitait, 4oi.

Mohammed, loraw, souverain de Grenade, I, Introd. XLii. Mohammed V, roi de Grenade, I, Introd.

XLIl, XLIII.

Mohammed, frère d'Ibn Klialdouii, I, xxii, XXXI.

Mohammed ( Aboo Abd Allah ), le Hafside, I, Inlrod. XXXV, xli, xlv, xlvi et suiv. Mohammed Idn Abo Allah, surnommé ZOOAR (El.-).

Mohammed Ibn Abo el-Djebbar, prince omeïade espagnol, 1, 38o. Mohammed Ibn Abi Amr, chambellan mérinide, 1, Inlrod. xxxiii. Mohammed Ibn Arif, ollîcier mérinide, I; Introd. LVii, LViii. Mohammed Ibn. Djabeb. Voyez Bettani (El-). Mohammed Ibn Habib, j)ère d'EI-Mehdi le Fatemide, II, a 16. Mohammed Ibn el-Hacen, docteur malekite, II, ^69, note. Mohammed Ibn Ibrahim es-Saheli, jurisconsulte, I, Introd. lxxxii. note. Mohammed Ibn Ishac, I, Introd. xxiii, 5, note; II, 187. Mohammed Ibn Kualed. Voyez Djondi (El-). Mohammed el-Mehdi, le douzième imam, I, àoà. — «Voyez Fatemide attendu. Mohammed Ibn Mebodan el-Eïdjli (el- Akîki?), traditionniste. II, i85. Mohammed Ibn Mouça. Voyez Kharezmi (El-). Mohammed Ibn Othman. Voyez Kas (Ibn EL-).

Mohammed Ibn Saad, traditionniste, II, i6i, note.

Mohammedien. Un certain jour est qualifié par cet adjectif, II, igi, ainsi qu'une certaine vérité, III, 99. — Avicenne l'emploie en parlant de la loi de Mohammed, 289.

Mohassen (Ibn el-), mathématicien, I, III, note.

Mohebber (Ibn el-). Voyei Dawoud.

MoHELHBL (Les), tribii m&ghrébint-, I, Introd. xxvii; III, 4 16.

MoHELLRB (Ibn el-j, auteur d'un commentaire sur Bokliari, II, 476.

MoHENNA (Béni), grande tribu arabe; prétend descendre des Barinekides, I, 279- Mohkam (i*^)- Ce qualificatif désigne les versets du Coran dont le sens esi certain, m, a, 6lt et suiv. — Il est aussi le titre d'un lexique arabe, 317.

Mohr (El-) Ibn Fekès, poète espagnol, m, 43o.

MoHREZ (Ibn), docteur malekite, III, 17.

Mohteceb (agoranome). Fonctions de cet officier, I, /io, note, 458 et suiv.

Mohteceb (Ibn el), un des aïeux d'ibn Khaldoun, I, Inlrod. xiv.

Moïse. Sa généalogie, I, 16.

MoiïESSER (Ibx), docteur malekite, III, 18, note, 19.

Mokhammès, espèce de poème, III, 4o5, note.

Mokhadbem. Signification de ce mot, III, 379- MoKHTAH (El-) Ibn Abi Obeïd. Il professa la doctrine la plus avancée du chîïsmc, I.4o4. Mokhteceb, traité 4^ droit par Ibn Abi sur le droit malekite, I, Inlrod. xx; III, ao, 34. Mokhteceb (El-), traité de droit par Ibn es-Saati, III, 37. MoLEM (El-) bi fewaidMoslem, titre d'un commentaire sur le Sahîh de Moslem, 11,475.

Molhida [sacrilèges). On désignait les Ismaéliens par ce nom, I, 4io.

MoLOuiA (Le), fleuve, I, ia6.

MoLTAN, ville, I, la/im, lai. MoNAËM (Ibn), arithméticien, III, i3ii. MoNAOUELA. Signification de ce terme. II, 4G6. MoNASEKHA. Signification de cc terme, III, 21.

Moncata'l-Achair, une des limites du territoire de la Mecque, II, 261.

Monde (Phases du), III, 78 et suiv.

Monde (Le) des anges, 1, 198.

Monde (Le) de l'assemblage (^^J\ l^)< III, 100.

Monde (Le) de la combinaison (Il c o^I),in. 100.

Monde (Le) corporel (matériel), III, 78.

Monde (Le) des éléments (woUaJI tic), m, 100.

Monde (Le) du prophétisme, III, 79. Monde (Le) des réalités ( j,ljd f lie), IH, 99- Monde (Le) de la séparation ((ixiJf tic), III, 100.

Monde (Le) de la vision, III, 79 Monde invisible (Le). Comment on obtient des connaissances du monde invisible, I, 1 8/1 et suiv. 220 et suiv. — Erreur d'El - MasQudi à ce sujet, aaS. — Comment on peut reconnaître les personnes qui aperçoivent les choses du monde invisible, a^o. — Le raisonnement ne saurait atteindre aux choses du monde invisible, III, a33.

MoNDJED (El-), titre d'un lexique arabe, III, 3i8.

MoNEBBEH (Ibn). Voyez Ooehb.

MoNEDDJEM [astrologue). Ce titre est donné aux géomanciens, II, 206.

MoNEMMER (Ibn EL-), arithméticien, III, a3, note, i4o.

Mon RED (Ibn). Sa mission à la cour des Almohades par Saladin, II, l^/^.

Monkeder (Ibn el-), traditionnisle, II, 161, note.

Monnaie (Fabrication de fausse), III, aSa, 253.

Monnaies musulmanes. Voyez Dirhem, Dinar et Mithcal.

Monnaies perses, II, 55.

Monopole. Le monopole pratiqué par le souverain nuit à la prospérité de l'Etat, II, 95 et suiv.

Mont-Djoun (ou Djour, le Jura), I, i5i.

Montab (Ibn el-), docteur malekite, III, i5.

Montadher(El-). Voyez Imam attendu.

Montilla, ville, l, iSg.

Monuments. Voyez Édifices.

MoNYA (Ibn). Voyez Y.ÀLA.

Mopsueste, I, i/i3.

MoRAiiiiEL (Ibn), littérateur, III, 357.

Morcel. Signification deceterine,III, 36o.

MoRNAC, canton de la Tunisie, II, 38, note.

MoROUDJ edDeheb. Contenu de cet ouvrage, I, 65, 66. — Voyez Masoudi.

Mortalités. Les causes des grandes mortalités, II, 139.

Morteda (Le cherif el-), I, 44, noie.

Mortella, ville, I, 139.

MosAB Ibn ez-Zobeïr, II, 56, note.

Moseddja. Signification de ce terme, III, 36o.

Moslem Ibn el-Haddjadj, traditionnisle, I, Introd. XXI, note, agi. — Caractère de son Sahîh, II, 470, 475.

Moslem Ibn el-Odelîd, poète, III, 396, 397- Moslem (Abou), I, 407. — Parole de ce général, II, h"]- — Aspect astrologique du ciel lors de son apparition, aao.

MoSNED. Signification de ce terme, II, i85. — Les Mosneds, 47a.

MosNAD, espèce d'écriture, II, 896; III, a66.

Mosquées. Il y en a deux espèces, I, 446. Leur administration, ibid. — Les mosquées et temples les plus illustres, II, a53 et suiv. — Le temple de la Mecque, a 54 et suiv. — Le parvis de la Caaba forme la mosquée, a6o. — Le temple de Jérusalem, a63 et suiv.

MosTANCER (El-), le Hafsidie. Date de sa mort, 1, InlTod. xvi.

MosTANCEHiYA (El-), nom d'un collège à Baghdad, III, ao.

MoscL, I, i45, MoswEDDA, terme qui désignait les Abbacides, II, 5i.

MoTAMAOuwEL. Signification de ce terme, II, Sao, note.

MoTAMED (El-), traité de jurisprudence, III. 33.

MoTARREF, docteur œalekile, III, 18. MoTARREF, poète espagnol, III, 43o. MoTARREF Ibn Tarif, Iraditionniste, II, 167, note. MoTASSEL, terme de métaphysique, III, 94. MoTAZELiTES (Les), I, 190, note. Leur opinion relativement à la possibililéd'un prodige opéré par un saint, I, 191,193.

— Leur doctrine, III, 56, 58 noie. — Leur opinion au sujet des attributs divins, 70.

MoTECHABEH ('vl-*»).Parce terme on désigne les mois el les versets du Coran dont le sens est obscur, III, a, 53, note.

— Eclaircissements à ce sujet, 64 et suiv. 67. — Ce qu'Aïcha en disait, 67.

— La vraie signification des expressions motechabeh nous est inconnue, ibid.

MoTENEBBi (El-). Quelques critiques refusent à ses compositions le titre de poèmes, III, 375, note, 38o.

MoTEKELLEMÎN (Lcs), théologiens dogmatiques, I, 18g. — Voyez ScoLASTiQ LES.

MoTEsouwEFi (aspirant au soufisme), III, 86,468.

MoTEzz (Ibn EL-), III, 385, note, 397.

MoTHENNA. Voyez Sabbah (Ibn el-).

MoTi (Ibn ), grammairien, III, 3 1 a, note.

Mots. Les vertus secrètes des mots, III, 191, 19a, 193. — Nécessité de connaître la signification des mois, a8o, 3o3 el suiv. — Les mots peuvent s'exprimer de deux manières, a8o. — Les mots primitifs et secondaires, 3iy. — La signification des mots ne peut pas s'obtenir par la déduction analogique, 3ao.

Moubedan (Le), I, 80, note. — Son songe, aa4. — Fable qu'il raconte au roi des Perses, II, 107. — Les conseils qu'il lui donna, 107, io8.

MouçA Ibn Abi 'l-Afià, émir des Miknaça, I, 293, note.

MouçA Ibn Chaker, m, 1 43, noie.

Mouça Ibn Saleh, devin, II, 207.

MoDÇA (Abou) el-Acharj, I, 4i6, note, 449, note; II, 417, note Moudjez (El-), traité de logique, III, i56.

M0DEDDIN (Ali Ibn el-), poêle de Tlemcen, III, 44y.

MouHEL (Ibn), poêle espagnol, III, 4a8.

Mowahhedîn. Origine de cette dénomination, I, 467.

MowAiED (El-), khalife omeïade espagnol, I,38o.

Mowalled. Les deux significations de ce mot, III, 3oo, noie, et 344, note.

Mowascheh A, espèce de poème, III, 4a a. — Signification de ce mot, ibid. note.

MowATTA, titre d'un corps de traditions recueillies par l'imam Malek, I, Introd.

XX, note, 32, note. — Contenu de ce livre, 11, 469. Moyen terme (Le), en logique, 111, 279, 281. MozAB (Beni), peuple, 1, Introd. lviii. MozAOUWEDj, espèce de poëme, 111, 447- Mozekki(Le), 1, Introd. lxxvi, note. MozExi (Abou Ishac Ismaîl el-), docteur chafeïle, 1, 87, note; 111, 11, note. MozNi (Mohammed Ibn), chef africain, I, Introd. xviii, XXXII. MozNi (YouçoF Ibn), 1, Introd. xxxii. Mufti, 1. Introd. xix. — La conduite répréhensibie des muftis au Caire, lxxviii. — La charge de mufti, 447 ^^ ■'''•''^• .\Idhcie, 1, i4o.

Musique. Reproche adressé par Ibn Khaldoun à un prince qui apprenait la musique, 1, Sg. — On a prétendu qu'elle prépare l'âme à recevoir des révélations divines, 286. — Sa légalité est sujette à doute, 43o. — Théorie des elFets de la musique, 11, 48, 49. — Chapitre sur la musique, 4io et suiv. — Cause du plaisir qui dérive de la musique, 4 12 et suiv. — Utilité de la science de la musique, 111, 1 23, N Nabegha (En-), ie poète, III, Sgi, note.

Nabel, ville, I, 162.

Nabcchodonosor. Il n'était qu'un simple satrape, 1, i5. Nacaliya (i-JjiJ). Signification de ce terme I, Introd. XXV, note. Naceb (Abd er-RaHman en-), souverain omeïade espagnol, I, 36G. Nacer (En-), fils de Calaoun, I, 367. Nager (En), fils d'El-Mosladhi, II, i3i, note. Nager (En-) el-Otrodch, Alide, I, 4o8. Nager ed Dîn (Abod Ali), professeur de Bougie, H, 443. Nachi (En-). 11 y avait deux poètes de ce nom, III, 382, note. Nagîr (ou Nasîr) edDîn etToosi, philosophe et mathématicien, 111, 162, .3o2, note. Nadher el-Djeïch. Sous les Turcs mamlouks, cet ofiicier était chef du bureau de la solde, II, 24. Nadher el-Rhass, l'intendant du domaine privé, II, 25.

Nadjera, ville, I, i5o.

Nadra (Abod), II, 170, note.

Nahou (^^), grammaire, III, 3o8el suiv.

Nahouï (Ibn en-), jurisconsulte, III, 388, note.

Naïb. Sous la dynastie des Turcs mamiouks, le naïb, ou vice-roi, était chargé du pouvoir exécutif et de l'administration de l'armée, II, 11 — Le peuple et même tous les individus de la race dominante étaient soumis à sa juridiction, 17, 18. — Ses privilèges, 18.

Naim (Abou), traditionniste, III, 24, note.

Nakhai (Ibrahim en-), jurisconsulte. II, 261, note.

Nakîb. Signification de ce mot, II, 191, note; m, io4.

Napi.es, I, 162.

Nasîr. Voyez Nacîr.

Nations anciennes. Elles ont eu, chacune, des caractères distinctifs, I, 58.

Natous, pays, I, ibli, note.