SigPhi · Ibn Khaldun

Les Prolegomenes (Muqaddimah), Volume III

French

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Sauvages. Les tribus à demi sauvages sont plus capables que les anires d'effectuer lies conquêtes, I, 290 et suiv. — Ils lent des conquêtes très-étendues, 3o3.

Savants. Liste des savants qui accompagnèrent le sultan mérinicle Abou '1-Hacen en Ifrikiya, I, Jntrod. xxx, note.

— De tous les bommes, les savanis sont les moins capables d'administrer un pays, III, 294 et suiv. — La plupart des savants chez les musulmans ont été de naissance étrangère, 296 et suiv.

Saxe (La), I, 160.

Sceau (Le) du caillou, 111, 179. — Celai du lion, 179. — Celui des prophètes, II, 193, 194- — Celui des saints, 193, 194.

Sceau impérial, II, 61 et suiv. — Le mot sceau désigne aussi le vizirat, 64- — Le sceau de Mohammed, 61. Science. Les trois conditions que toute science doit remplir, 1, 77, note. — Chapitre sur la science. Il, 448. — Les sciences cultivées dans les pays musulmans à l'époque où Ibn Khnldoun écrivait, 45o et suiv. — Elles forment deux classes: les sciences qui dérivent de la réflexion (ou raison), et celles qui dérivent de la tradition (ou foi), ibid. — Les sciences traditionnelles sont trèsnombreuses, 45 1, et très -encouragées chez les musulmans, 453. — Les sciences coraniques, 454 et suiv. — Celles qui se rapportent aux traditions,• 463 et suiv. — Les diverses classes des scienciBs inteliec(uetles ou philosophiques, III, 12 1. — Il y en a sept, 123. — Elles furent cultivées en Perse et en Grèce, i23, et chez les Chaldéens et Assyriens, 1 24; ainsi que chez les Coptes, ibid. — Elle tlorissent dans l'irac, dans la Transoxiane et dans le pays des Francs, 138, 129. — 11 faut beaucoup de temps pour apprendre même une seule science, 272, 273. — 11 y en a qu'on étudie pour ellesmêmes, et d'autres qui servent uniquement à l'acquisition de celles-là, 283. — Celles de la première classe méritent d'être développées longuement, ibid.; mais celles de la seconde classe ne doivent pas être étudiées dans toutes leurs ramifications, 284. — L'étude des sciences religieuses rend nécessaire l'acquisition d'autres connaissances, 298. — Sciences à facultés, 299, note. — La culture, des sciences fut méprisée par les premiers musulmane, 300. — Les professeurs des sciences religieuses furent maltraités par les gouvernements cjui remplacèrent le kbalifat, 3oi. — La première apparition des sciences philosophiques chez les musulmans, ibid. — Indication des pays où la culture des sciences et des arts est encore prospère, 3o2. — Les sciences (jui.se rapportent à la langue arabe, 3o7 et suiv.

Science divine (La). Voyez Métaphysique.

Science nouvelle (La), ou la Philosophie DE l'histoire et DE LA CIVILISA-TION. — C'est celle dont on voit l'application dans les Prolégomènes d'Ibn Khaldoun, I, 77. — Elle n'est utile ciue pour les études historiques, 79, — Problèmes et arguments t]ui lui sont communs avec d'autres sciences, ibirl.

— L'auteur fut conduit à la connaissance de cette science par une inspiration divine, 83.

Science première (La), I, 382, noie.

ScoLASTiQUE (La théologie). Ses prin cipes et l'hisloire de son progrès chez les musulmans, III, Ao et suiv. — Application de la logique à la scolastique. 60. — On a confondu la scolastique avec la philosophie, 61, 6a. — Cette science n'est plus nécessaire, 63.

— Principes de la scolaslique musulmane, 157. — La différence entre elle et la philosophie, 169, 170.

ScoL ASTIQUES (Lcs). Ils préféraient ré- ■soudre des (pieslions au moyen de preuves fournies par la raison, 111, 3a.

— Ils mêlaient les problèmes de la théologie avec ceux de la philosophie, 167.

ScocciYA, pays, 1, j65, noie.

Seada, réformateur des mœurs, qui parut dans le Maghreb, II, 2o5.

Seua (Aoui.ad), tribu maghrébine, I, In- Irod. Lvii.

Skmaïn (Ibx), philosophe mystique, II, 19a, note; III, io3.

Seboktegoîn (ou mieux Soboctikî.n), II, i32, i36.

Secrétaire d'Etat. Le secrélariat n'existait pas chez les premiers musulmans, II, 6, Le secrétaire d'Étal chez les Hafsides, i5. — Cet emploi fut trèshonorable chez les Abbacides, a6. — Qualités requises dans un secrétaire, a8. — Épître d'Abd el-Hamîd à ce sujet, 29 et suiv.

Sectes orthodoxes (Les quatre). Voyez Ecoles de jdrisprudence.

Sectedr. Signification de ce terme astrologique, II, 221, note.

Section, terme astrologi(|ue, II, 221, note.

Sections cOMQDEs, III, i/ja.

Sedjà {prose cadencée), I, 208. — Signili cation de ce terme, III, 36o, 36 1, note.

Séez., ville, I, iDg.

Sefa (Es-), lieu, III, /iio, noie.

Seffah (Es-); les noms de ce khalife,!, 407.

Segoura, ville, I, i4o.

SÉGOVIE, I, i5o.

Segura, I, i4o. Srhel. Voyez Sehl. Sehl Iiîn Abd Allah, I, 260. Seul Ibn Haroun, bibliothécaire du khalife El-Mamoun, m, 386, note. Seul Idn Malek, littérateur espagnol, III, /ia8, note, /i3i, 44o. Sehl Ibn Noubakht, vizir abbacide, I, 65, note; II, 32. Sehl Ibn Sklama, 1, 339. Sehl (Abou Bekr Ibn), III, 386, note. Sehl (Béni), famille tizirienne, I, 65, note; II, 101, note. Sehl (Ibn), poète de Séville, III, 433. Sehl (Ibn). Voyez Hacen. Seîd en-Nas(Ibn), ministre hafside, I, Introd. XV, xvii, xviii. Sfïf ed-Dîn. Voyez Amedi. Seïf ed-Doula, III, 23 1, note. Seïf Ibn Omab el-Acedi, historien, 1,5, note. Sëïs, ville, I, ibç). Seiyid (Es-) el-Himyeri, I, 4o6, note.

— Voyez Seïd. Sekcîoua (Les), tribu berbère, I, 126. Sekcîouï (Ojiar es-), chef de tribu, 1, 33i; II, 203.

Sekîfa ou Skîfa (Journée de la), I.Sgi, note. Sekkaki (Es), grammairien, III, 370, 326, note. Sei.am (Abd Allah Ibn), juif converti el un des Compagnons, II, 46 1, note. Selama, interprète au service du klialife abbacide El-Oualhec, I, i6à. Selama (Ibn), interprète du Coran, II, li&ti, note. Selar, émir mamlouk. Ses trésors, I, 367. Selemiïa, ville, I, Ma. Seleucie, I, ili-i, i43. Semt, personnage contemporain du khalife Omar, II, 87. Selma Ibn el-Abrech, Iraditionniste, II, 187, note. Selma Ibn el-Akodà. Son aventure avec El-Haddjadj, 1, 260, 261, 263. Selodkiya, I, lia, i43. Semh (Ibn es-), médecin et mathématicien, III, i38, note, lit"], 174, note, 2 in. Semmak (Ibn es-), prédicateur, 1, 3i, note. Semmaki (Es-), grammairien, III, 326. Semmoura, ville, I, i5o. Sena'l-Molk (Ibn), poêle, JII, /i35, note. Senad, espèce d'accord musical, II, /il 9. Send Saheb et-Tiraz, légiste, III, 19. Sens. Comment le voile des sens est écarté pendant le sommeil, I, 2i4 et suiv.— Voyez DÉGAGEMENT.

Sens commun (Le), I, 199, note. Sensation (La). Son siège dans le cerveau, I. «99- ScNTEBiYA, oasis, I, 122, note. SEPARATION, terme de théologie scolastique, III, 94 et suiv. Septième (Le), terme d'astrologie, III, 179, note.

Sebakhchi (Es-), auteur d'un traité de musique, II, 4i8, note.

Serakhs, ville, I, iSA.

Serata (Abou), chef alide, I, 121, note, et III, 467; II, 263, note.

Sebendîb, île, I, 120.

Skrhocn, secrétaire du khalife omeîade Abd el-Melek, II, 22.

Série des êtres (La), II, 436.

Séries. La sommation des séries, III, i3o, 3i5.

Serîr, royaume, I, i56, note.

Serïr (le trône), II, 53.

Servie (La), I, 160.

Servilité (La) est un moyen de parvenir, II, 338 et suiv.

Servitude. Un peuple qui a vécu dans la servitude est incapable de fonder un empire, I, 296, et dépérit rapidement, 307, 3o8.

Sévérité. Trop de sévérité dans un souverain nuit ordinairement à l'empire, 1, 382 el suiv. — Trop de sévérité dans l'enseignement nuit au progrès de l'élève, III, 290 et suiv.

Séville, I, iSg. — Prise de cette ville par les chrétiens, II, 23, note.

SÎAÇA. Ce qu'on entend par le terme sîaça civique, II, 1 4 1 • — La sîaça qui est fondée sur la raison, i42.

Siadj. Signification de ce terme, II, 68, 70.

SiBT. Signification de ce mol, 1, 4o3, note, 4o5.

SiBTA, ville, I, i38.

SiBTi (Abou 'ij-Abbas es-), soufi et devin maghrébin, I, 245 et suiv. III, 199 et suiv.

SiBTi (Abod 'l-Cackm ks-), cVieïkli et cherîf, 111, 399, noie.

iiiiXA, le contrôle et la fabricalion des monnaies, 1, /i6o et suiv. II, 54i 55.

Sicile (La), 1, i38, i4i. — Première invasion de cette île par les musulmans, II, 4o. — Sa conquête par les chrétiens, Al.

II, 171, 173, 170.

SiDDÎKÎN. Signification de ce tenue, 1, 229, note. SiDjiLi.AT. Signification de ce terme, II.

ào6, note. SiojiLMEssA, ville, I, 126. SiDJisTAN, pays, 1, 124, i34. SiDON, ville, I, i3i, i3a. SÎEH, litre d'ouvrage, 1, Inlrod. xxiii. SjEBRA, chaîne de montagnes, I, 189. SÎFAWAiH, 1, 25, noie. SiPFÎN, ville, I, \liU. SiFFÎN (Bataille de), II, HU- SiGLES. On les emploie dans les bureaux du gouvernement, 11, 4o5. Signes du zodiaque (Les),.1, 100 et suiv. SiGNiPicATEUK, teruie d'astrologie, II, 219, note. Signification des mots. Voyez Déduction ANALOGIQUE.

SiHAN (Le), fleuve, 1, 1^3, i5/i- SlKlLIYA, île, 1, i4i- SiKKA. Voyez SiccA.

SiKKÎT (Ibn es-), philologue el grammairien, III, 320, note. SÎLA, îles, I, 120, note. Si I.CELA, montagne, I, 1^2. Silence du Prophète en jurisprudence, III, 7.

SiLLA, ville, I, ii4i note. Silo, endroit dans la Terre Sainte, 11, a64.

SiLVEs, ville, 1, 139.

SÎMÎA (La), m, 188, note. — Elle est une branche delà magie, 196. — On désigne quelquefois la magie par ce nom, 198, 199.

SiHT, terme de prosodie, 111, 423, note.

SÎNA (Ibn). Voyez Avicenne.

SiNAN (Ibn). \'oyez Bettani (El-).

Sinoboli, ville, 1, 161.

SiNOPB, l, l6l.

SiRACOusA, ville, I, l/jl- SiRADJ KL-MoLOUK. Caractère de te livre, 1. 82. SÎRAF, ville, I, i33. SÎRAFi (Abou Bekr ES-). Son poème sur l'art de la guerre, II, 85, 86. SlHDJAN (Es-), ville, I, i34. SÎRÎN' (Mohammed Ibn), traditioniiisle, III, 121, note. SiRR (Es-) el-Mektoum, traité sur les amulettes, 111, 181. SissAQ Ibn DAHER.roi indien, II, 223. SlTTi (Es-), docteur malekite, I, Inlrod.

xxin; III, i4o. Skandehoun, ville, 1, i4». Skîfa [vestibule), III, 4i8, note. — Voyez Sekîfa. Slà, ville, 1, 126. SoBEÏTLA OU Sbaitla, vîUe, I, ia8. SoBKi (ÏEKi ed-Dîn es-), docteur chafeïte, III, i3, noie. Soc DE CHARRUE. Ce que Mohammed en a dit, I, 297, note; II, 347- Sociabilité (La). Ce qu'elle est, 1,84. Société humaine (La). Phénomènes qu'elle présente, 1, 7 1 et suiv. Sograte, III, 125. Soda (Abou), émir zenatien, III, 4i ' note. SoFALA, pays, I, 119. Soffa (Gens de la), III, 86.

SoFYAN Ibn Oïaïna, tradilionnistc et jiirisconsiille, I,3i, note. SoFYAN Eth-Thauri, tpadilionniste el soufi, II, i63, note. — Son caractère comme traditionniste, 18^.

SoFYAN (Abod). Sa conversation avec Héraclius.I, 187, 188; III, A9.

SoGHD (Le), pays, I, i36, ili8.

SoHEÏLi (Es-), docteur, II, 160, note, 162, note. — Moyen qu'il employa pour déterminer la durée de la religion musulmane, 210 et suiv.

SoHNOUN ou Sehnoon, docteur malekite, m, 16, note.

SOHREUERDI (OmAU ES-), SOufl, III, 9O.

.Soleil (Le) n'est ni chaud ni froid, l,36i. SoLEÏM (Béni). Cette tribu arabe de la Mauritanie a toujours conservé.son esprit de corps, I, ag i. SoLEÏMAN Ibn Kethîr, partisan des Abbacides, I, ^07. SoLEÏMAN Ibn Nedjah, lecteur, II, 458. SoLEÏMAN Ibn Obeïd, traditionniste, II, 173, 174. SoLEÏMAN Ibn Saad, gouverneur de la province du Jourdain.sous le khalife omeiade Abd el-Melek, II, 21. SoLEÏMANi (Es-), traditionniste, II, 167, note. SoLTAN Ibn Modaffer, chef des Douaouida, tribu arabe de la Mauritanie, III, Zii3.

S0MADIH (Ibn), prince espagnol, III, 424, noie.

SoMAÏSAT, ville, I, i43.

So.MMEiL. L'homme, au moment de s'endormir, laisse quelquefois échapper des paroles qui expriment des notions provenant du monde invisible, I, aa5.

Songes (L'interprétation dos), III, ii4.

Songes ou visions. En quoi ils consistent, 1,21 1. — Le genre de songes qui est particulier aux prophètes, 212. — Ce que Mohammed a dit des songes, 210. — 11 y en a trois espèces,216. — L'interprétation des songes, III, 1 1 4 et suiv. — Théorie des songes, 1 15. — Ils forment une partie du prophétisme, ibid. — Ils font obtenir des perceptions du monde invisible, 11 5. — H y a deux classes, de songes, 117. — Marques qui font reconnaître les songes vrais, ibid. Songes confus, I, ai 5, 216; III, 117, l8.

Sonna (La). Les gens de la Sonna, I, 436, note. — Tentatives faites dans le Maghreb pour assurer l'exécution des prescriptions imposées par la Sonna, II, 2o3, 2o4. — Ecoles sonniles, III, 6 et suiv. — Importance de la Sonna, a6.

— Le style des doctrines qui composent la Sonna est inimitable, 391. — Voyez Tbaditions.

Sonna (Gens de la), III, 7.

Sons articulés. Manière dont l'auteur dépeint certains sons ou consonnes qui n'existent pas en arabe, 1, 68 et suiv. SoREÏDj (Ahmed Ibn), docteur cbafeîte, lu, Sai, note. SoREÏDj (Obeïd Ibn), musicien, II, 420, note. Sort, ville, l, 129. SouAKEN, île, I, 119. SouçA, ville, I, 128. Soudan. Signification de ce nom, I, 171, 1-3. SoUDi (Es-), auteur d'un traité sur le partage des successions, III, i4o. SouEÏCA Ibn Metkoud, ville, I, 128. Soufis. Leurs exercices, I, 226 et suiv.

— Les soufis qui essayent de laisser vaguer leur âme dans le monde invisible commettent un acte répréhen- DTBN KHALDOUN.

sible, 227. — Leurs opinions et doctrines au sujet du Melidi ou Fatemide allendu, II, iijo, 192. — Dérivation du mot souji, III, 86. — Les foufis ont une lerniinologie particulière, 89. — Quelques-uns d'entre eux adoptèrent des opinions propres aux Chiites, io4, io5. — Prodiges opérés par des souds, 184. — Quelques soui'is recherchent les perceptions fournies par le monde invisible, 235.

S0UFIS.ME (Chapitre sur le), 111, 85 et suiv.

SocL, ville de l'Egypte, I, 123.

SouL, ville du Caucase, I, i5G.

SoDR, ville, I, i3i.

Sourate. La dernière qui fut révélée à Mohammed, I, 206.

Sourates préservatrices (Les), III, 176.

SoDRD (Nombre), III, i32.

SoDs (Es-), ville de la province de Fars, I, i33.

II, 290.

S0CVEHAINETÉ (La). Son origine, I, 89 — Quand elle échappe à une famille elle passe ordinairement à une autre famille de la même race, So/J et suiv — Cette institution n'est pas défen due par la loi divine, Stjo. — Voyez Royauté.

Souverains. Les souverains sont naturellement portés à s'emparer de toute l'autorité, I. 34o et suiv. — Progrès de leur dominalion, 357 et suiv. — Quand ils s'engagent dans une lutte avec leur propre tribu (ou peuple), ils se font appuyer par leurs clients et leurs afl'ranchis, 372, 373. — Ce qui arrive quand un souverain est tenu en Prolégomënes. — [ii.

tutelle, 377. — Les devoirs d'un souverain, 383.

Spéculation et investigation, III, 37.

Sphère (Divisions de la), I, 99 et suiv.

Sphères (Les). Selon les philosophes, chaque sphère a une âme et une intelligence, 111, 23o.

Station, terme de soufisme, III, 87.

Station de la connaissance, III, 46.

Station de la profession de l'unité, 111,87.

Station de la réalité, III, 46.

Station de la séparation, 111, io3.

Station de l'union, III, io3.

Style. Comment on acquiert un beau style, 111, 329, 343 et suiv. — Le style naturel et le style orné, 3^2 et suiv.

Style épistolaire. Comment il se gâta, III, 399, 4oo.

Style naturel. Ce que les rhétoiiciens entendent par ce terme, III, 396.

Style orné. En quoi il consiste, III, SgLi.

— Exemples offerts par le Coran, 396.

— Il s'en trouvait déjà quelques exemples dans les poèmes de Zoheïr, ibid.

— Noms des écrivains qui l'ont successivement cultivé, ibid. — En quels cas il peut s'employer, 398, 399. — Les rhétoriciens qui ont du goût le trouvent ridicule, 398.

Substance (La). Elle se compose de matière et de forme,11, 107, note.

Substance si.mple (La). Voyez Atomes.

Succession (Droit de) dans l'Imamat, I, 426.

Successions (Le partage des), 111, 21 et suiv. i38 et suiv.

Suez, I, i23, i3o.

Suite (La) des dynasties musulmanes, I,3o5.

7> SojETs qu'on peut traiteh dans un ouvrage, m, 264 et suiv.

Sultan. Signification de ce titre, I, 882. — On le donnait quelquefois aux khalifes, 387. — Les devoirs d'un sultan, II, 2,3. — Il fera bien de se faire assister par un de ses parents ou par un des clients de sa famille, 2. — Ce titre fut donné à Djafer Ibn Yaliya le Barmekide, parce qu'il avait l'entière administration de l'empire, 9. — Les princes qui avaient enlevé aux kbalifes le pouvoir temporel prirent le titre de sultan, 10. — Progrès et déclin de l'autorité d'un sultan, 99, 100. — Ce titre fut porlé par les souverains de l'Orient et de l'Occident, III, 465.

Sultanat {autorité temporelle, royauté). II, 1. — Les charges et titres qui appartiennent au sultanat, 2, 3. — Les charges qui dépendent du sultanat rentrent, chez les musulmans, dans la classe de celles qui se rattachent au khalifat, 3.

Surnoms et titres. Leur origine, I, 465.

Syllogisme (Le), III, i53. — Son utilité, 289.

Synonymes. Nécessité de connaître les nuances qui les distinguent, III, 319.

Syracuse, I, i4i.

Syrie (La), I, i3o, 142, i/i3. — Etat de ce pays lors de la conquête musulmane, 337. — Son état lors de sa conquête par les Israélites, ihid.

I Taisataba (Mohammed Ibn), Ali. le, I, 121, note; II, 268, note. Taberani (Et-), traditionnisie, II, 169, noie, 175, 178. Taberi, espècededirhem, II, 57. — Son poids, 69. ÏABER) (Et-), historien et ccmmenlateur du Coran, I, 5, note; II, 459. Taberistan, pays, I, 147. Taberistan (La merde), I, 97, 147, i55, i56, 162. Taberiva, ville, I, 182. Tabernacle (Le) fabriqué par Moïse, II, 268. — Son histoire, 264. Tabest, pays, I, i65. Tabîs (Les), I, i5, note. Tabiya [ordre de bataille chez les anciens musulmans), II, 78, 79. Tables astronomiques, III, ia3, i48. — Tachefîn, sultan mérinide, I, Introd. xli, note. Tachefîn Ibn Ali, sultan almoravide, II, 85, note. Tachefîn (Abou), prince abd el-ouadite; ses trésors, I, 368. Tachefîn (Youçof Ibn). A quelle occasion il obtint le titre A'émîr el-Moslemîn, I, 466, 467. Tacouîm, en astronomie, rectification, III, i48. Tàdîl. Voyez Justification. — En astronomie, ce terme signifie équation, III, 128. Tadmor, ville de la Syrie, 1, 182. Tafraguîn (Ibn), ministre hafsidc, I, Introd. xxviii, XXIX; III, 417, note.

Tage (Le), I, i3g.

Taghazghaz (Les), I, i36, iSy, 17a, noie.

Tagiibîr. Signification de ce terme, II, 419.

Tagukmmount, lieu, I, Inlrod. lix, note.

Tahaodï (Et-), docteur chafeîle, II, /iyg, note.

Taher Ibn el-Hoceîn, général abbacide, 1,329:11, 101, note. — ^ Lettre adressée par lui à son lils, \li2.

Taher (Béni), famille puissante sous les premiers Abbncidcs, II, 101, note.

Tahebiya, contrée, 1/18, note.

Tahmîd. Signification de ce mot, II, 57, note.

Tahyaten Ibn Omar, chef inérinide, I, Inlrod. xxxiii.

Taïf, ville, II, 393, note.

Tailleur (L'art du), 11, 379 et suiv.

Takht [le trône), II, 53.

Talabeîra, ville, 1, iSg.

Talamenki (Abou Omar et-), tradilionniste, II, 395, 396.

Talavera, ville, I, 189.

Taleb. Signification de ce mol, II, 029, note.

Talsb (Abou), deCairouaii, auteur d'un ouvrage sur l'interprétation des songes, m, 121.

Talecan, ville, 1, i34.

Talha Ibn Obeîd Allah, compagnon de Mohammed; ses richesses, I, /i 16, 4 17, note.

Tàlicat, titre d'un traité sur la jurisprudence, m, 37.

Talismans. La fabrication de talismans est condamnée par les lois de divers peuples, III, 171. — Chapitre sur les talismans, ibid -~r L'art iah'smanique, 175. — Sur finiluence des talismans et leur confection, 191 et suiv. 194.

Talkhîs, titre d'un livre de jurisprudence, III, 37.

Talout (Saul). Anecdote racontée de lui dans le Coran, II, 180, note.

Tambours. Leur utilité, II, 48, 5o. — Leur nomlire chezles Almohades et chez les Mérinides, 52.

Tamerlan, I, Introd. lxxxiv et suiv.

Tanbour {pandore), instrument de musique, II, 420.

Taoualê en-Anouar, traité de théologie scolasti([uc, III, 62.

Taoughzout, château, I, Inlrod. iv, lxvii, note.

Taochîd eu Tauhîd, terme de soufisme, III, 87, note, 96, note. — Signification de ce terme chez les Motazeliles, III, 70.

Taoukîa (^y). Explication de ce terme, I, Inlrod. XXXIV, note, xxxv; II, 27. — Celles de Djafer le Barmckide étaient très-recherchées à cause de l'élégance de leur style, 27.

Tarablos, ville, I, i3i.

Tarabna, ville, 1, i4i.

Tarafa, poêle, III, 391, note.

Taragouna, ville, I, i4o.

Taraz, ville, 1, 149.

Tarchîch, un des noms de Tunis, III, 4i8, note.

Tarif, ville, I, 139.

Tarifa, I, i38, 139. — Prise de celte ville par les chrétiens, 11, 474, note.

Tarmi, lac, I, 166.

Tabragone, ville, I, i4o.

Tarsus, I, i43.

TauhId. Voyez Taouhîd.

Taurus, montagne, I, i4i.

Taxes. Voyez Impôts.

Taza, ville, I, 126.

Tazouagaït. Significalion de ce mot, II, 49, note.

ÏEBALA, ville, I, ia3.

Tebessa, ville, I, 128.

Tebouk, lieu, I, iSa. — Nombre des musulmans qui prireni part à l'expédition de Tebouk, 33/|.

Teurîz, ville, I, iZi6.

Tedei.lis, ville, I, Introd. xxxiil.

Tkdjrîh [imprvbution). Explication de ce terme, I, Introd. lxxvi, note, 72, note.

Tedla, ville, I, ia6.

ÏEFASSi, tilre d'un ouvrage sur les traditions, I, Introd. XX.

Teftazam (Saad ed-Dîn et-), III, 12g, noie, 3o2.

Tehama (Le), pays, I, 119, 1 ao.

Tehdîb (El-), trailé de droit malekile, m, 21.

Tehdîb el-Esmà, dictionnaire biographique des premiers traditionnistes, I, 392, note.

Tehlîl. Signification de ce terme, II, 67, note.

Tehmîd. Significalion de ce mot, II, b-], note.

Teîalici (Et-), docteur en traditions, II, 47a, note.

Teïcïb, traité sur les leçons du Coran, 11, ^56.

Teïibi (Chebef ed-Dîn et-), commentateur duKeschaf, II, 463, note.

Teïma, ville, I, i3a.

Teintures (Les), terme d'alchimie, III, ai8.

Tekmila, diclioiinaire biographique, II, Sgd, note.

Tekrît, ville, I, 1^5.

Tei.hîn, air de musique, III, 42'J, A27.

Tell (Le), au pluriel Toloul, I, Introd. Lxviii, 177, 256, note. — Les gardes du Tell, 177.

Telmîd Ibn Zeïdoun, professeur tunisien, I, Introd. XXV.

Temiiîd, traité de droit, I, Introd. xx, noie, XXII.

Temîmi (Abou 'l- Abbas), jurisconsulte, III, 1/48, note.

Temmam (Aboc), poète, III, 376, note.

Tempérament. En quoi il consiste, I, 34 1. — Pourqu'un tempérament existe, il faul qu'un des quatre éléments prédomine sur les autres, III, 267.

Temple de Jébiisalkm (Le). Bâti par Salomon, II, 264. — Rebâti par les Juifs après leur retour de la captivité, 365, aG6. — Rebâti encore parHérode, 266. — Détruit par Titus, ibul. — Rebâti par Omar et ensuite par El-Ouelîd, 267, 268. — Les Francs y construisirent une église que Saladtn fit abattre afin d'y reconstruire la mosquée dans sa forme actuelle, 2G8.

Temps. Changements opérés par le temps, 1, 58 et suiv. — Les anges connaissent les événements en dehors du temps, 198. — La pr(!posilion que Dieu créa le temps semble impliquer une contradiction, III, 108.

Tenaïm, endroit près de la Mecque, II, 261.

Tenkîhat (Le), traité des principes fondamentaux de la jurisprudence, III, .■54. Tentes. Leurs diverses espèces, II, 68, note. — De (juoi on les taisait, 69. — Leurs diverses formes, 70. — Tentes de campagne, 71. Tkrdjem, nom d'une tribu arabe de la Mauritanie, III, 4 17, note.

Terkech (Les), peuple, 1,:G3.

Terme (Le) d'une planète, en astrologie, II, 22 1, note.

Termes TECHNIQUES. Leur emploi dans les sciences et dans les arts, II, 4^0. — Ceux des maîtres anciens difFéraient de ceux des modernes, ibid. — Ceux qui sont employés dans la science des tradilions, ^67, 48 1 et suiv. — Divers systèmes de termes techniques nuisent à l'acquisition de connaissances scientifiques, III, 271. — Les termes techniques varient selon les écoles, 298.

TrRMiD, ville, i36.

Termidi (Et-), tradilionniste, I, 87, note.

Tebnodt, ville, I, i3o, note.

Teroumît (Ibn), chefd'une trihu herbère, I, Inirod. XXV.

Terre (La). Description de sa partie habitée, 1, 90 et suiv. — Le quart septentrional de la terre a une population plus forte que le quart méridional, 99 et suiv. — Limites de la partie habitable de la terre, 101 et sniv. 107.

Terrk à cacheter, II, 26.

Terre SAixTE(La), terme d'alchimie, III, 225.

Teshîl (Le), traité de grammaire, 1, Iniroâ. XX, note; III, 3ii. Tetrabiblion (Le), III, 24 1, note. Tèza, ville, I, Inirod. lv, note, 126. Tezkiïa {purification]. Signification de ce lerme, I, Inirod. i.xxvi, note. Thaalebi (Abou Ishac Ahmed eth-), commentaleur du Coran, I, 23, note. Thaalebi (Abou Mansour Abd klMelek;, auteur du Yalima et du Fikhel-Lo(fha, III, 319, note. Thabet (Ibn), docteur chafeïte, III, 23, note, ilio. Thabet Ibn Cobra, II, 4 18, note; III, i4i, noie.

Thaheriïa. Voyez Taheriya.

Thaleb, grammairien et philologue, III, 320, note. Thamodd (Pays des), I, i32. Thauban, affranclii de Mohammed, II, 184, note. Thaur, montagne près de la Mecque, 1, 3, note. Thauri. Voyez Sofyan. Themistius, philosophe grec, III, i25. Themoud. Leurs demeures, I, 363; II, 2-44. Thenîa, défilé, I, Introd. lvii. Théodcse, géoraètic grec, III, i/jv,. Thour. Voyez Thaur. TÎARET, ville, I, Introd. xcvi.

TiBÉRIADE (La), I, l32.

Tibet. Il faut regarder comme une fable le récit de la conquête de ce pays par les Himyerites, I, 22, 23, i35, i36.

Tifelouït (Ibn), prince almoravide, III, 426, noie.

TiFLÎs, ville, I, i55.

TiLiMÇANi (Ibn eT-), théologien dogmatique, III, gS, note.

TÎMOUR, I, Inirod. lxxxvj et suiv.

TÎN (?) (Ibn et-), il. a:a TiNMELEL (Les), peuple, I, lat».

TiRAZ, un des insignes de la souveraineté, II, 66, 67. 68 — Hotel d.i Tira».

Tisserand (L'art du), 11, 379 et sui». TÎTAOUÎN, ville, 1, i38. Tîteri, montagne, I, Introd, lui. Titre. Explication du titre qu'Ibn Khaldoun donna à son ouvrage historique, I, 11.

5G6 PROLEGOMENES Titres d'honneuk, I, 465, tiGd. — Origine de leur emploi, ibid.

Titus. Il prend Jérusalem, II, 266.

Tlemcen, I, 127. — Siège de cette ville par le sultan mérinide Abou '1-Hacen, I, Introd. XXIV, note; "et parle sultan mérinide Youçof Ibn Yacoub, II, 2o3, note.

ToBBÂ. Fables racontées de ces princes, I, 19 et suiv. — Un des Tobbàs fabriquait des cottes de maille, II, 86, note.

ToBBAiïA, litre d'un recueil de prédictions en vers, II, 226, noie. ToFAÏL. Signification de ce mol, I, k, note. ToFAÏt, (Abou), un des Compagnons et partisan dévoué d'Ali, II, i65, note, 180, 181. ToGHARGHAR, I, 172, note. ToGHDJ (i»). Comment prononcer ce nom, I, i35. ToGHDj (Béni), I, 354. ToGHBAÏ, le vizir. Il a écrit sur l'alcbimie, m, 208, noie. — Sa tbéorie de la transmutation des métaux, 255, 260. Tolède, I, 139, i4o. ToLEÏHA EL-AcEDi, faux prophète, I, ai 1, note. ToLEÏTELA, ville, I, 139. ToMTOM, philosophe indien, III, 17a. ToR, montagne, I, i3o. ToRDJÊLA, ville, I, 139. TORTOSE, I, i4o. ToRTouciiA, ville, I, i4o.

TORTOUCHI (AbOD BeKR ET-), I, 82, HOle.

— Il fait consister la force des empires dans le nombre de leurs troupes soldées, 32 1. — Ce qu'il dit des choses qui amènent la victoire à une armée, II, 89, 90. — Il enseigna le droit malekite à Jérusalem, III, 19.

ToUBERAN, pays, I, 124.

ToDCi. Voyez Nacîr ed-Dîx.

TouDJÎN (Béni), tribu berbère, I, 278.

TouEÎDJEN (Et), littérateur et voyageur, I, Inlrod. Lxxxil, noie; III, 357, note. TouFEL ER-RouMi, astrologue, II, 22a, note. TouïzERi (Et-)', imposteur, I, 33i; II, 203.

TouLOciiA, ville, I, i5i.

TouLouN (Ibn), I, 374.

Toulouse, I, i5i.

ToUMERT (Ibn), II, 67; III, 432, note. Voyez Meiidi des Almohades.

TouNici (El-) (Ibn Mahrez?), docteur malekite,III, 17.

Tour, ville, I, i47- Tournures. Ce sont les idiolismes de la langue, III, 368, et les expressions conformes au génie d'une langue, 369. — La poésie et la prose ont chacune des tournures qui leur sont propres, 369. — Les règles de la rhétorique et de la grammaire ne peuvent pas les enseigner, 372. — Manière de les apprendre, 373, 374.

TouzER, ville, I, 128; II, 202, note.

TowAÏs, musicien, II, 4ao, note.

Trabezonda, ville, I, i56, Trablos, ville, I, i42.

Tradition (Gens de la). Les disciples de Malek,III,6.

Tradition des drapeaux, II, 176, 177.

Tradition de Yacîn, II, 178.

Traditions. Les six recueils de traditions, I, Inlrod. XXIII et note. — Traditions concernant le Fatemide attendu et leur peu de valeur, II, 1 58 et suiv. — Note sur les recueils de traditions, i5g. — Classification des traditions, 476. — Nombre tics Iradilions quo les quatre grands imams ont transmises, 477, 478. — Règles qui ont présidé à la classification des traditions dans les recueils, ^78, 48o. — Les traditions abrogeantes et abrogées, III, a8.

Traditionnistes. Indication de plusieurs qui furent compagnons de Mohammed, II, 159. — La plupart des tradition-' nistes étaient de race persane, III, 299.

Traitements. Leur diminution amène une diminution dans le revenu. II, io5 et suiv.

Transactions commercialks (Arithmélique des), III, 187.

Transcription des livres, II, 4o6 et suiv.

Transcription des noms étrangers. Système employé par Ibn Khaldoun, I, 68 ei suiv.

Transoxiane (La). Les liabitanis de ce pays ont toujours conservé quelques usages de la civilisation de la vie sédentaire, III, 3o2.

Transport, terme technique de philologie, III, 68, note.

Trapani, I, i4i.

Travail. Nécessité de se partager le travail, II, 277, 278. — C'est par le travail qu'on gagne sa vie, 32 1. — Dans la vente des marchandises on tient compte de la valeur du travail qui les a produites, 32 3.

Trébizonde,.!, i56.

Trésor. Celui qui était renfermé dans le temple de la Mecque, II, 262.

Trésors cachés. Chapitre sur la recherche des trésors, II, 828 et suiv. — Ce qui porte à les chercher, 33o. — C'est une folie que de les chercher, 334- — Km Egypie, il y en avait dans les anciens tombeaux, 335.

Tribus. Voyez Arabes.

Trigone, terme d'astrologie, II, 217.

Trine. Voyez Trigone.

Tripoli, I, 142.

Trompettes; leur utilité, II, 48, 5o.

Trône (Le), II, 53. — Maoïiîa, fils d'Aboii Sofyan, fut le premier souverain qui' en lit usage dans l'islamisme, 53. — Celui d'El-Macaucas, 54.

Troupes étrangères. Motifs de leur emploi, I, 346; II, 82,83.

TRtixiLLO, I, iSg.

ToDÈLE, ville, I, i5o.

Tunis, I, 128. — Élat des arts dans cette ville, 11,362.

TuRCOMANS (Les), I, i43.

Turcs (Le pays des), I, i35, iS^. — Il faut regarder comme une fable l'histoire de la conquête de ce pays par les Himyerites, 22, aS.

Tutelle. Ce qui arrive dans un empire quand le sultan est tenu en tutelle, I, 377 et suiv.

Tïr, I, i3i.

Tyrannie. Voyez Oppression.

u Ubeda, ville, I, iSg, i4o.

Unéité, III, 99, note.

Unification, terme de soulisme, III, 96.

Unité absolue (L'), terme de soulisme, Unitisme, III, 99, noie.

Univers. Tout y est rangé clans un ordre régulier, II, 436.

Universaux (Les). La faculté de les concevoir est ce qui dislingue l'homme des autres animaux, III, i5o. — Comment on parvient à les reconnaît) e, ibid. — Les cinq tiniversaux, iblt.

Universel (L') xaturel du dehors (les nniversaux objeclifs), III, i58.

Usages. Les musulmans de l'Espagne ont adopté les usages des cliiéliens, 1, 307. — Les khalifes et leurs lieutenants adoptèrent les usages des Perses, II, 5o. — Quelques usages de la civilisation se retrouvent encore aujourda.ns la Transoxiane, I, 3o2.

Usurpateurs. Conduite ordinaire d'un chef qui usurpe le pouvoir dans une ville, II, 3i4,3i5.

Vaincus. Un peuple vaincu s'efforce d'imiter les mœurs du vainqueur, 1, 3o6.

— Un peuple vaincu dépérit rapidement, 307, Valence, ville, 1, 1 Ao.

Venise (Le golfe ou canal de), I, 94, i38, i53.

Vénitiens; leur pays, I, i4i.

Vers. Chaque vers, en arabe, se compose de deux hémistiches et doit offrir un .sens complet, III,?66, 367. — Voyez Enjambement. — Comment on apprend à composer en vers, 376 et suiv. 379.

— Pour bien composer des vers, il faut vivre dans la retraite, au milieu d'un beau jardin, et entendre des sons agréables, 378. — Ibn Recb.ik est le premier auteur qui ait écrit sur l'art de faire des vers, ibid.

Vers cabalistique, employé par les devins, I, 247, noie, 349.

Vert et blanc. Ce sont les couleurs spéciales-aux anges, I, 187.

Vêtements cousus. Pourquoi le législateur a défendu de les porter pendant les cérémonies du pèlerinage, II, 38o.

Victoire. Elle est une affaire de hasard et dépend de plusieurs causes, II, 88.

— Ces causes, ou moyens, sont de deux classes, les naturelles et les surnaturelles, 88, 89.

Vide (Le). Son existence fut 'admise par les Acharites, III, 69, et rejetée par les scolastiques plus modernes, 160.

Vie des empires (La), I, 347.

Vie nomade (La), I, a54, 255 et suiv.

— Elle a précédé celle des villes, 267 et suiv. — C'est par elle que la civilisation commence, ibid. — Elle n'est possible que pour des tribus animées d'un fort esprit de corps, 268 et suiv.

Vie sédentaire (La). Son caractère, I, 35o, 35 1. — Ses usages se transmettent d'un peuple à un autre, 354- — Elle fait fleurir la civiHsation et rend un pays riche et prospère, II, 295, 296.

— La civilisation qui lui est propre marque le plus haut degré du progrès auquel un peuple puisse atteindre, 3oo.

— Effets de cette civilisation, 3oi, 3o2. — Elle amène la corruption des mœurs, 3o3, 3o4.

Ville de cuivre (La), I, 75.

Ville Neuve de Fez (La), I, Introd. xxv, note; II, 249, note. Villes. Les habitants des villes jouissent de trop d'aisance pour être braves, I, » ' a63. — La prospérité d'une capitale dure i^ tant que l'empire se maintient, 11,238.

— Pourquoi certaines capitales se soutiennent après la chute de l'empire, a 39. — Les grandes villes et les gros édifices ne peuvent être construits que par des souverains très-puissants, 3/ii et 8uiv. — Le meilleur emplacement pour une ville, 2A7 et suiv. — L'emplacement qui convient le mieux, à une ville maritime, a5i, a 62. — Pourquoi les villes sont peu nombreuses en Ifrîkiya et dans le Maghreb, 271 et suiv. — Comment les villes tombent en ruine, 276 et suiv. — La prospérité de certaines villes tient à la grandeur de leur population, 277 et suiv. — Une ville qui surpasse une autre en population la surpasse aussi en richesses, 279, 280. — ^La prospérité des grandes villes dépend de la durée des dynasties qui y ont régné, 29A. — Les villes tombent en ruine lors de la chute des empires dont elles furent les capitales, 307 et suiv. — Causes de leur ruine, ibid. — Exemples, Sog. — Certaines villes se distinguent par la culture de certains arts, 3 12. — Les dialectes des villes, 3 1 6 et suiv. — Les habitants des villes ne parlent pas l'arabe correctement, III, 354- — Voyez Langue arabe. Vision (La phase de la), en soufisme, III, 79, 80,81.

Vision spirituelle. Voyez Songes.

Vizir. Signification de ce mot et sa dérivation, II, 4- — Les fonctions du viziral dans les temps anciens, 4, 5. — Les Arabes païens désignaient Abou Bekr par le titre de vizir, 6. — Omar servait de vizir à Abou Bekr, et Ali à Omar, ibid. — Les devoirs d'un vizir sous les Omeïades et les Ahbacides, 8, 9. — Sous les Turcs mamlouks, ce titre fut porté par le directeur des contributions, 11. — Les attributions du vizir.sous les Turcs mamlouks, 11, 18, 24, a 5. — Sous les Omeïades d'Espagne, les attributions du vizir furent partagées en plusieurs classes, ayant chacune un vizir spécial,11.

ViZIBAT DE DÉLÉGATION, II, 9.

ViziRAT d'exécution, II, g.

Voie. Signification de ce mot chez les soufis et les derviches, II, 191, note. — Chez les tradilionnistes il signifiait la filière par laquelle une tradition leur était parvenue, II, 469; III, 28.

Voilés (Les peuples), I, ii5, laa.

Volontaires de la foi, corps de troupes au service des sultans de Grenade, I, 34o, note.

Voyages. Un étudiant qui veut compléter son éducation doit voyager, afin d'entendre les professeurs d'autres pays et de travailler sous leur direction, III, a93 et suiv.

w WoHEÏB (Malek Ibn), savant docteur espagnol., 1, a47> noie; dans celte note il y une grave erreur à cotriger, III, 467.

Proiégomënes. — m.

Xativa, ville, I, lAo. Xeml, rivière, III, AAt- XÉRÈS, I, iSg Xdcab, ville, I, i4o.

YaCER (AbOd), II, 311,212.