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Entretien d'un père avec ses enfants

Denis Diderot

Language:
French
Status:
Complete work
Authorship:
Written by the author
Condition of the text:
Clean text
Extent:
~8,840 words · 42 passages
Cite this work
  • APADenis Diderot. (n.d.). Entretien d'un père avec ses enfants. SigPhi. https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/entretien-d-un-pere-avec-ses-enfants-french
  • MLADenis Diderot. "Entretien d'un père avec ses enfants." SigPhi, https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/entretien-d-un-pere-avec-ses-enfants-french.
  • ChicagoDenis Diderot. Entretien d'un père avec ses enfants. SigPhi. https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/entretien-d-un-pere-avec-ses-enfants-french.

What it is about

Conversation of a Father with his Children, subtitled 'on the danger of setting oneself above the laws'.

Context and history

A family dialogue on real cases of conscience: when the law and justice do not say the same thing, what does a decent man do. Diderot puts his own father in it as a character. Text in FRENCH: the original. Diderot wrote in French and that is what should be cited.

Editorial context, not a citable source: unlike the passages of the work itself, these statements cannot be checked against the corpus.

Proofreading Team at https://www.pgdp.net (This file was produced from images generously made available by the Bibliothèque nationale de France (BnF/Gallica) at http://gallica.bnf.fr) [Extrait des OEuvres complètes de Diderot, éditées par Jules Assézat, 5ème volume, Paris, Garnier Frères, 1875.] ENTRETIEN D'UN PÈRE AVEC SES ENFANTS OU DU DANGER DE SE METTRE AU-DESSUS DES LOIS. (Publié en 1773) NOTICE PRÉLIMINAIRE On lit dans la _Correspondance_ de Grimm, mars 1771: «M. Diderot, maître coutelier à Langres, mourut en 1759, généralement regretté dans sa ville, laissant à ses enfants une fortune honnête pour son état, et une réputation de vertu et de probité désirable en tout état. Je le vis trois mois avant sa mort. En allant à Genève, au mois de mars 1759, je passai exprès par Langres, et je m'applaudirai toute ma vie d'avoir connu ce vieillard respectable. Il laissa trois enfants: un fils aîné, Denis Diderot, né en 1713, c'est notre philosophe; une fille d'un coeur excellent et d'une fermeté de caractère peu commune, qui, dès l'instant de la mort de sa mère, se consacra entièrement au service de son père et de sa maison, et refusa, par cette raison, de se marier; un fils cadet qui a pris le parti de l'Église: il est chanoine de l'église cathédrale de Langres et un des grands saints du diocèse. C'est un homme d'un esprit bizarre, d'une dévotion outrée et à qui je crois peu d'idées et de sentiments justes. Le père aimait son fils aîné d'inclination et de passion; sa fille, de reconnaissance et de tendresse; et son fils cadet, de réflexion, par respect pour l'état qu'il avait embrassé. Voilà des éclaircissements qui m'ont paru devoir précéder le morceau que vous allez lire.» Le testament, si fâcheusement retrouvé, a servi de donnée à une pièce intitulée: _Une Journée de Diderot_, dont nous dirons quelques mots dans la _Notice_ placée en tête du _Neveu de Rameau_. ENTRETIEN D'UN PÈRE AVEC SES ENFANTS OU DU DANGER DE SE METTRE AU-DESSUS

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