Le Père de famille (comédie en cinq actes et en prose)
- Language:
- French
- Status:
- Complete work
- Authorship:
- Written by the author
- Condition of the text:
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- Extent:
- ~20,200 words · 96 passages
Cite this work
- APADenis Diderot. (n.d.). Le Père de famille (comédie en cinq actes et en prose). Digital reproduction: SigPhi. https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/le-pere-de-famille-comedie-en-cinq-actes-et-en-prose
- MLADenis Diderot. Le Père de famille (comédie en cinq actes et en prose). Digital reproduction, SigPhi, https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/le-pere-de-famille-comedie-en-cinq-actes-et-en-prose.
- ChicagoDenis Diderot. Le Père de famille (comédie en cinq actes et en prose). Digital reproduction, SigPhi. https://sigphiai.com/en/works/denis-diderot/le-pere-de-famille-comedie-en-cinq-actes-et-en-prose.
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What it is about
The Father of the Family (1758), a serious prose comedy about a father and a son who falls in love badly.
Context and history
It matters mainly as an experiment: Diderot wanted a theatre of ordinary people, neither noble tragedy nor farce, and this is his attempt. The genre he invented — bourgeois drama — is the ancestor of almost all modern theatre. Text in FRENCH: the original. Diderot wrote in French and that is what should be cited.
Editorial context, not a citable source: unlike the passages of the work itself, these statements cannot be checked against the corpus.
On s'apperçut de mja retraite > 9^ fe m'y attendols. La Bonne Madame Hébert m'en fit des reproches. Je m'enhardis. Je Tinterfogeai fur leur fituatîofi. Je peignis la mienne cotnme il me plut. Je propqfai d'aflbcier notre indigence , & de l'alléger en vivant en commun. On fit des difficultés. J'infîflai , tic l'on coqfentit à la fin. Jugez de ma joie / Hélas! çlle a bien peu duré ; & quifait combien ma peine durera .' Hier j'arrivai à mon ordinaire. Sophie étoit feule. Elle avpit l^s coudes appuyés fur fa cablp ^ & la tête penchée fur la main. Son ouvrage étoit tombé i fes pieds. J'entrai fans qu'elle m'entendît. Elle foupiroit. Des larmes s'échappoient de fes yeux» Je me jetai à fes genoqx l Sophie, lui dis- je, vous pleurez! Qu'avjcz-vous î Ne mpçélez pas votre peine. Parlez- moi, de gracel î^auvre Sergi ! malheureqfp Sophie ! c'eft tout ce qu'elle put dire. Cependant j'avoi^ t^aiffé ipo^ vifa^ fur fes genoux « & je les mouiilois de me^ larmes. Alors la Bonne rentra. Je pie lève. Je cours ^ elle. Je l'interroge. )c revieas è Sophie. Je marche dans la chambre fans favoîr ce que je fais. Je m'écrie douloureufement , c'eft fait de ipoi. Sophie, vous voulei^nous quitter} c'eft fait de moi. A ces mots , fes pleurs redoublent , elle retombe fur fa table , comme je l'avois trouvée. C^tte fcene de douleur a duré toute la nuit. A i'hçure <}ue Je trayi^jl e(l cenfé m'appeller , \ç fuis forti, &ic me retirois itl accablé de ma peine* l^ P EH E DE FAMî.Lj^E, Tu ne p^nfois pas à U mienne. MoD peie« Il LIUPEKEDEFAMIUS: Que voulez-vous ? Qu*efpérez-vo05 ! Que vous mettrez le comble à tout ce que vous avez fait poi|r ' moi depuis que je fuis ; que vous verrc^ Sophie ; que vous lui ps^rn ' Icrcz..^ t E PERE DÉ |^ A M I L L E. " . Jeune infçofé t... Et favcz-vous qui elle eft l Ç A i N T - A L B. I N^ ; j Ç'çft-là (oix fcçret. Mais fcs moeurs , fes fentîmens, fes dîf? A cours y n'ont rien de conforme à fa condition préfente.…