aulre texte déjà énoncé; il sert à l'annuler. Acceptable ( Jj^'» macboul). Une tradition remplissant toutes les conditions requise.s. Admis ((_J5j.».« maroaf). Une tradition yaii/e qui a pour la confirmer une autre tradition faible. Admissible. Voyez Acceptable. Altéré ((_>!ss-« mosahhaf). Un isnai dans lequel un ou plusieurs noms propres sont mal orlliographiés. — Un texte dans lequel un mot ou un nom esl mal orthographié. Arrêté (tir'j^ ^^oacoaf). Un isnad qui remonte jusqu'à un des Compagnons, sansaller jusqu'au Prophète. Bien appuyé (<>x>.^ mosned). Une tradition dont Visnad remonte jusqu'au Prophète. — Un recueil de traditions avec leurs isnads. Bon à apprendre par cœur (^y^ inakfoudh). Celle de deux traditions désapprouvées qui l'emporte en valeur sur l'autre. CoZieeti/ (<JU?-| idjmuli). Tradition se rapportant à plusieurs choses. Connu. Voyez Admis. Consécutif [fJ^ molabià). Une tradition qui correspond.'i une aulrc, soit pour le sens, .soit pour les expressions: mais elle ne reçoit pas cette désignation à moins que les deux traditions ne proviennent du même Compagnon. Continu ( J-aJ^.» mollecel). Une tradition dont Xisnnd n'offre pas de lacune.
Coupé (s^JaJLA mactoaâ). Un isnad donl on ne peut établir la continuité par aucun moyen.
Défectueux ( J-^*^ moallel). Se dit d'un isnad ou d'un texte renfermant un défaut caché, provenant d'une erreur du rapporteur.
Déffuisé (juJowt modellès). Un isnad dans lequel le rapporteur ne l'ail pas mention de la personne dont il avait appris la tradition, et déclare l'avoir tenue directement d'un autre individu, de celui qui, en réalité, avait enseigné la tradition à cette personne. ■ — Une autre espèce à'isnad déguisé est celui dans lequel le dernier rapporteur supprime le nom d'un de ses garants, ou remplace ce nom pur le surnom de cet individu. Cette supercherie se pratiquait quand la persorme dont on supprimait ou déguisait le nom était suspecte de mensonge on de mauvaise mémoire.
Dérangé (<_jvia-^-« modtarib). Une tradition dans laquelle il y a un mot déplacé, ou bien une tradition dans laquelle un ou plusieurs mots ont été ajoutés ou supprimés. — Un (snrttZ joint à un texte qui ne lui appartient pas. — Un isnad dans lequel im des noms propres est donné incorrectement. — Un texte abrégé.
Désapprouvé ( v^^ monker). Une tradition provenant d'un rapporteur de faible autorité, et en contradiction avec une autre tradition fournie par un rapporteur dont l'autorité ejt encore plus faible. C'est l'opposé de la tradition admise.
Disséminé partout ( jj L;^» motewater). Une tradition dont les rapporteurs sont si nombreux qu'il est impossible de supposer qu'ils se soient concertés pour publier un mensonge.
Douteux (JiC^ mochkel). Une tradition dont l'authenticité n'est pas bien établie.
Elevé (s-jis.» merjbuâ). Le récit, fait par un Compagnon, d'une parole ou d'un acte émané du Prophète, et dont ce Compagnon a été l'auditeur ou le témom.
Enchaîné ( Ju^L».» mose/se/). Une tradition qui remonte d'un rapporteur à un autre, sans interruption, jusqu'au Prophète.
Exceptionnel (jUi chadd). Une tradition provenant d'un rapporteur de bonne autorité et en contradiction avec une autre tradition fournie par d'autres rapporteurs dignes de foi.
Extraordinaire (o^yi gharib). Une tradition authentique qui ne provient que d'un seul individu d'entre les Compagnons.
Faible (j_^A«..i. dhalj). Une tradition qui ne remplit pas toutes les conditions requises.
Filière. Voyez Voie.
Hommes des traditions (c>r!0^ J^y ridjal el-hadtth). Tous les rapporteurs dont les noms sont cités dans les isnads.
Homonyme [f_^y> moulalef). Se dit d'un isnad dans lequel le nom d'un des rapporteurs s'écrit comme celui d'un autre rapporteur, mais se prononce différemment.
Interpolé (^^lM modredj). Une tradition dans laquelle se trouve une observation ou glose insérée par un des premiers rapporteurs, soit Compagnon, soit Tabê, et cela dans le but d'éclaircir une expression ou de fixer le sens d'un mot.
Interrompu [%hji'jj» moncateà). Un isnad duquel un ou plusieurs noms ont disparu.
6i.
484, PROLÉGOMÈNES Notoire [y^.^J^ mech'hoar). Une tradition authentique provenant simultanément de plus de deux individus d'entre les Compagnons. Passable {^^y^ hacen). Une tradition offrant un léger défaut auquel on peut remédier à l'aide d'autres renseignements. Précieux (y/yt^ âztz). Une tradition authentique qui provient simultanément de deux individus d'entre les Compagnons. Rapporteur {(Jj'y raoui). Celui qui a rapporté une tradition. Rare. Voyez Extraordinaire. Récusable. Voyez Désapprouvé. Réfractaire ( J.-àj«^ modhal). Un isnad duquel un ou plusieurs noms ont disparu. — Un isnad qui offre une lacune de deux noms propres qui devaient se suivre directement. Rejetable (-^i-^y merdoud). Une tradition provenant d'un rapporteur dont l'autorité est faible, et qui contredit une autre tradition fournie par des rapporteurs dignes de foi. Relâché {j~^y» morcel). Un texte sans isnad. — Un texte dont l'isnad est incomplet par la fin, ayant perdu un ou plusieurs noms propres qui devaient.s'y trouver. — Un isnad dans lequel le nom du Tabê (ou second rapporteur) a été omis. Renversé (cj JjL» macloub). Une tradition généralement reconnue comme étant provenue d'un certain rapporteur, mais attribuée (dans l'isnad) à un autre. Répandu ( yx^vix...^ moslafidh). Une tradition notoire. Voyez ce mot.
Sain [■^^ sahih). Une tradition sans défaut et remplissant toutes les conditions d'authenticité est appelé saine, à moins qu'elle ne se trouve en contradiction avec une autre tradition provenant d'un rapporteur digne de foi. r.u «.,^«.«^3. n-ji,, Singulier. Voyez Exceptionnel. Sonna (manière d'agir). Par ce terme, on désigne toutes les pratiques habituelles de Moliammed, ses gestes, actes et paroles. On l'emploie aussi pour désigner tout le corps de traditions qui se rapportent à lui. Supposé [s.yiyt maojj(i/ioua). Une tradition fausse. Suspendu (^«.U^ moallac). Un isnad dont le commencement est défectueux, puisque le nom du premier rapporteur, c'est-à-dire du Compagnon, y manque. Synonyme ((_^i^ mokktelef). Ce terme sert à désigner deux traditions qui semblent se contredire, mais qui peuvent se concilier. Témoin (oJfcLi chahid). Une tradition émanant d'un des Compagnons et correspondant, pour le sens ou pour les expressions, avec une autre tradition émanant d'un autre Compagnon. Transmis (J Jù» mencoul). Un récit qu'on a reçu par la voie de la tradition. Unanimement reçue [aAc ^y^X^ motlafac aleih). Une tradition reçue également par El- Bokhàri et par Moslem. Unique [i3 jerd). Une tradition extraordinaire. Voyez ce mot. Vague ( Aa^ mobhem). Une tradition provenant d'un rapporteur dont on ne connaît que le nom.
Voie ((jJ)-*' lartc). Série des rapporteurs par la filière desquels un texte a élé transmis.
Un autre terme dont je ne trouve pas l'équivalent est iy>-*Ju> moânân. On désigne par ce mot un isnad qui commence parla préposition an [^jc], qui signifie d'après, ou sar l'autorité de. Exemple: «D'après [an] Zeîd, d'après [an] Omar, d'après [An] Ahmed. » Cette formule est imparfaite pui.sque tout bon isnad doit commencer par les mots: J'entendis dire à Zeïd, ou renunciavit mihi Zeidas. Une tradition moânân est bonne si Visnad n'offre aucune inarque de supercherie, et s'il y a possibilité que le dernier rapporteur ait rencontré celui d'après lequel il a donné le renseignement.
SOMMAIRE ANALYTIQUE DES DIVISIONS DE L'OUVRAGE.
(deuxième partie.)
Pages.
Sur les dignités et les litres qui sont spéciaux à un gouvernement royal ou sultanat 1 Devoirs d'un sultan et d'un viiir. — Le secrétaire. — Le kadjeb ou cLambcllan. — Le naib ou lieutenant du sultan. — Viziral d'exécution. — Vizirat de délégation. — Les émirs. — Le viiir. — Le hadjeb. — Le dewadar. — Le hidjaba. — Le cheïkii des Almohades. — Le saheb el-achghal. — Le cahrewan. — Le mizouar. — Le prévôt des djandar. — Le ouakil. — Le hakem. — Le naib. — Le vizir sous la dynastie des Mamloucks.
Bureau des finances et des contributions i q Le bureau de la correspondance et du secrétariat 26 La taoakiâ. — Le secrétaire d'Etat. — Le saheb el-iuciiâ. — Epître d'Abd el-Hamid sur les devoirs des écrivains employés dans les bureaux ilu gouvernement. — La chorta. — Le salieb es-chorta. — Le liakem. — Le saheb el-medina. — Le ouali.
Le commandement de la flotte 87 Ualmilend. — Esquisse de l'histoire maritime de la Méditerranée. — Le caïd. — Le rais. — Déclin delà puissance maritime des musulmans en Afrique et en Espagne.
Différence remarquable qui existe entre les charges d'épée et celles de plume...46 Sur les emblèmes de la royauté et les marques dislinclives de la souveraineté...48 Les drapeaux rt la musique. — Le tazoauc/ait. — Les drapeaux blancs, noirs et verts. — Le djalich et le djitr. — Le trône. — La sicca ou monnaie. — Les dirhems et les dinars. — Le sceau. — Le lihatem. — L'alama tin cadi. — Manière de fermer les lettres et les dépêches. — Le tiraz ou bordure de robe. — \jr fostat ou tente. — Anecdote d'EI-Haddjadj. — Le siadj et Vajracj.
De la mucsoum et de la prière qui se fait du liaul de la chaire., 71 P'ges.
Sur la guerre et sur les usages militaires des divers peuples yS Les diverses manières de combattre. — Les grandes divisions de l'armée. — Explication des termes tabiya, mocaddema, meimena, calb, etc. — Usages militaires des Roum et des Goths. — Le medjbouda. — Le Kerdous. — Troupes cbrétienncs au service des sultans. — Leur solidité. — Allocution du khalife Ali à ses troupes. — Poëme sur l'art de la guerre. — La victoire dépend de la réunion de plusieurs causes dont les unes sont visibles ou matérielles, et les autres invisibles ou morales. — Erreur de Tortouchi à ce sujet.
Sur la cause qui fait augmenter ou diminuer le revenu d'un empire 91 Les droits d'entrée et de marché s'établissent quand l'empire tire vers sa lin 94 Le souverain qui fait le commerce pour son compte nuit aux inlérêls de ses sujets et ruine les revenus de l'Etat g5 Le sultan et ses officiers ne vivent dans l'opulence qu'à l'époque où l'empire est dans la période intermédiaire de son existence 99 Le sultan empêche les employés de l'Etat d'émigrer en pays étranger. — Quand on passe dans un autre pays avec sa fortune, on s'expose à se la voir enlever par le souverain de cette centrée. — Exemples.
La diminution des (railemenls amène une diminution dans le revenu io5 Un gouvernement oppressif amène la ruine de la prospérité publique 106 Anecdote du roi Behram, du moubadan et du hibou. — Les divers genres d'oppressions, d'exactions et d'avanies.
Gomment l'office de chambellan s'établit. Il acquiert une grande importance quand l'empire est en décadence iià Renseignements additionnels sur l'office de hadjeh.
Comment un empire se partage en deux états séparés 116 Quand la décadence d'un empire commence, rien ne l'arrête 120 Comment la désorganisation s'introduit dans un empire, 121 Dans les premiers temps d'un empire, ses frontières ont toute l'étendue qu'elles sont capables de prendre, ensuite elles se rétrécissent graduellement jusqu'à ce que l'empire soit réduit à rien et s'anéantisse i Comment se l'orment les empires 1 3 1 Ce n'est qu'à la longue qu'un empire qui commence fait la conquête d'un empire déjà établi; il n'y réussit pas (tout d'abord) par la force des armes. i33 Quand un empire est dans la dernière période de son existence, la population est très-nombreuse et les famines, ainsi que les grandes mortalités, sont fréquentes. i38 Pages.
La société ne saurait exister sans un gouvernement (sïaça) qui puisse y maintenir l'ordre i /io La sia^a. — La cité parfaite. — Lettre dans laquelle Taher, le général du khalife abbacide El-Mamoun, prescrit à son fils Abd Allah des règles de conduite.?
Sur le Fatémide (qui doit paraître vers ia fin du monde). — Diverses opinions qu'on professe à son sujet. — La vérité sur cette matière mise au jour i 58 Traditions relatives au Fatémide attendu, ou mehdi, dont le règne sera celui de la justice. — L'authenticité de ces traditions examinée d'après les principes et règles adoptés par les docteurs musulmans. — Traditions relatives à la fin du monde. — La tradition des drapeaux. — Opinions des soufis à l'égard de la venue du Fatémide. — h'aat. — Le sceau des saints. — La brique d'argent. — La brique de la maison. — La brique d'or. — Calculs cabalistiques et astrologiques. — Fausseté de toutes ces opinions. — Imposteurs qui se sont donnés pour le Fatémide attendu.
Sur les prédictions qui concernent les dynasties et les nations. — Dans ce chapitre l'auteur parle des melahim (recueils de prédictions), et fait connaître ce que l'on entend par le mot djejr 2o5 Explication des termes moneddjem, haceb, dareb el-mendel, hidthan, etc. — Les inspirés. — Traditions qui concernent la fin du monde. — Opinion de Soheïli. — Traditions concernant la chute des dynasties. — Le djefr. — Les prédictions des astrologues sont fondées sur les conjonctions des planètes. — Exposé de leurs opérations. — Le djefr d'Ei-Hindi. — Livres de l'empire. — Falsification d'un de ces livres, pour ne pas effrayer le khalife abbacide Ei-Mehdi. — Fragments de poèmes renfermant des prédictions. — Trait de fourberie d'un libraire. — Histoire du soufi El-Badjerîkl.
QUATRIEME SECTION. Sur les villages, les villes, les cités et autres lieux où se trouvent des populations sédentaires. — Sur les circonstances qui s'y présentent. — Observations préliminaires et supplémentaires.
La fondation des empires précède celle des villes et des cités. — La royauté s'établit d'abord et la cité ensuite 238 Le peuple qui acquiert un empire est porté à s'établir dans des villes a/io Les grandes villes et les édifices très-élevés n'ont pu être construits que par des rois très-puissants 2 4 1 Les édifices d'une grandeur colossale ne peuvent pas devoir leur entière construction à un seul souverain 2^5 Sur les choses dont il faut tenir compte lorsqu'on fonde une ville, et sur les suites que le défaut de prévoyance en cette matière peut avoir 2^7 Quels sont les mosquées et les temples les plus illustres de l'univers 2 53 Description et histoire de Dcït el-Mucdis (ie temple de Jérusalem), du temple de la Mecque et de celui de Médine (le Mesdjid el-Haram). — Le Hidjr. — Changements Prolégomènes. — il. lia Pages.
faits à la mosquée de la Mecque par Abd Allah Ibn ez-Zobeïr. — Signification du mot Becca. — hasahhra du temple de Jérusalem. — La Comama (l'église de la Résurrection). — La mosquée d'Adam en Ceyian.
Pourquoi les cités*! les villes sont peu nombreuses en Ifrikiya et dans le Maghreb. 271 ' Les édifices et les grandes constructions élevées par les musulmans sont-foin d'être en rapport avec la grandeur de ce peuple, et restent bien au-dessous des bâtiments laissés par les nations précédentes 273 La plupart des édilices bâtis par les Arabes tombent promptement en ruine 27^ Comment les villes tombent en ruine 276 Si certaines villes et métro|)oles surpassent les autres en activité commerciale et par le bien-être dont on y jouit, cela tient à ce qu'elles les surpassent aussi par leur population 3-7- Sur le prix (des denrées et des marchandises) dans les villes 282 Les gens de la campagne ne sont pas assez riches pour habiter les villes qui possèdent une nombreuse population 286 Les différences qui existent entre un pays et un autre, sous le rapport de la pauvreté ou du bien-être, proviennent des mêmes causes qui établissent des différences semblables entre les villes 387 Comment un grand nombre de maisons et de fermes se trouvent dans la possession de quelques habitants des villes. — Avantages qu'ils peuvent en retirer. 291 Dans les grondes villes, les hommes riches ont besoin de protecteurs ou doivent être dans une position qui les fasse respecter 2q3 Les grandes villes doivent aux dynasties qui y ont régné leur portion de cette civilisation qui se développe dans la vie sédentaire. Plus ces dynasties ont eu de durée et de force, plus cette civilisation est forte et persistante 294 La civilisation de la vie sédentaire marque le plus haut degré du progrès auquel un peuple peut atteindre; c'est le point culminant de l'existence de ce peuple, et le signe qui en annonce la décadence 3oo Toute ville qui est le siège d'un empire tombe en ruine lors de la chute de cet empire 307 Certaines villes se distinguent par la culture de certains arts 3 1 2 L'esprit de corps peut exister dans les villes; quelques-uns d'entre les habitants dominent alors sur le reste 3 1 3 Sur les dialectes (arabes) parlés dans les villes.. 3i6 Pages.
CINQUIEME SECTJON. Sur les moyens de se procurer la subsistance, sur l'acquisition, les arts et tout ce qui s'y rattache. Examen des questions auxquelles ce sujet donne lieu.
De la véritable signification des termes bénéfice [rizc) et acquisition [kesb). On prouve que celle-ci est le prix du Iravail'de l'homme 3 1 g Sur les voies et moyens divers de gagner sa vie [ma-ach] 323 Travailler au service d'un maître est un moyen de gagner sa vie qui n'est pas conforme à la nature Saô , La recherche des tré.sors et des dépôts enfouis n'est pas un moyen naturel de gagner sa vie et de s'enrichir 3a8 La haute considération est une source de richesses 336 Ce sont ordinairement, les gens qui savent s'abaisser et faire leur cour qui réus-■sissent dans le monde et qui font fortune. La servilité et la flatterie doivent compter -parmi les moyens de parvenir 338 Les personnes chargées de/tonctions qui se rattachent à la religion, les cadis, par exemple, les muftis, les instituteurs, les imams, les prédicateurs et lesmoueddins parviennent rarement à^enrichir, 346 Les hommes de peu d^-^onsidéralion et les campagnards besoigneux sont les seuls qui adopteot-PSgriculture comme un moyen de se procurer la subsistance 347 *"...Sur le commerce, sa signification, ses procédés et ses divers genres 348 Sur l'exportation de marchandises 349 Le vil prix d'une marchandise nuit aux intérêts de ceux qui, par métier, s'occupent de cette (espèce de marchandise) dépréciée 352 Quels sont les hommes qui peuvent s'adonner au commerce avec avantage, et ceux qui doivent s'en abstenir 354 Le caractère moral des négociants est inférieur à celui des personnages qui exercent de hauts commandements, et s'éloigne de celui qui distingue l'homme de cœur. 355 Pour apprendre un art quelconque, il faut avoir, un maître 357 Les arts se perfectionnent dans une ville à mesure du progrès de la civilisation et de l'accroissement de la population 358 La stabilité et la durée des arts, dans une ville, dépendent de la stabilité et de l'ancienneté de la civilisation dans cette ville 3Go 61.
L'amélioration des arts et leur extension dépendent du nombre des personnes qui en recherchent les produits 363 La décadence d'une ville entraîne celle des arts qu'on y cultive 364 Les Arabes sont le peuple du monde qui a le moins de disposition pour les arts.. 365 Celui qui possède la faculté d'exercer un certain art parvient très-rarement à en acquérir parfaitement un autre 366 Indication des arts du premier rang 367 De l'art de bâtir 369 Des divers genres des bâtiments et les matériaux dont on les construit. — Des questions de mitoyenneté et leur solution. — De l'art de l'ingénieur.
De l'art du charpentier 876 De l'art du tisserand et de celui du tailleur 379 De l'art des accouchements 38i Sur i'instinct et sur la perpétuité des espèces.
De l'art de la médecine. — Il est nécessaire aux peuples sédentaires et aux habitants des villes, mais il est inutile aux peuples nomades 386 L'art d'écrire est un de ceux qui appartiennent à l'espèce humaine Sgi Notions sur l'histoire de récriture. — Sur l'orthographe incorrecte employée dans les premiers exemplaires du Coran. — Les divers genres d'écriture. — Poème d'Ibn el-Baouwab sur l'art de l'écriture. — Les sigles, les chiffres et l'art de déchiffrer.
De la librairie 4o6 Le parchemin, le papier, etc. — Les traditions mises par écrit. — Vérification et correction des testes.
De l'art du chant /4io Du chant et des instruments de musique. — Pourquoi la musique est-elle une source de plaisir. — L'usage de psalmodier le Coran. — Introduction de la musique chez les Arabes. — Les chanteurs perses et grecs. — Ziryab.
Les arts, et surtout ceux de l'écriture et du calcul, ajoutent à l'intelligence des personnes qui les exercent 42 2 Origine dn mot divan. SIXIÈME SECTION. Des sciences et de leurs diverses espèces; de l'enseignement.
de ses méthodes et procédés, et de tout ce qui s'y rattache. — Cette seclion commence par une introduction et renferme plusieurs chapitres supplémentaires...^25 De la réflexion 426 L'intellect ne peut embrasser toute la catégorie des choses sans l'aide de la réflexion 438 De l'intelligence expérimentale et de la manière dont elle se produit 43o De la nature des connaissances humaines et de celles des anges 433 Sur les connaissances acquises par les prophètes 436 L'homme est ignorant par sa nature; ce qu'il sait consiste en connaissances acquises '. 438 L'enseignement fait partie des arts 430 Histoire des méthodes d'enseignement chez les musulmans. Les bonnes traditions s'y perdent.
Les connaissances (ou sciences) ne se multiplient que dans les villes où la civilisation et les usages de la vie sédentaire ont fait de grands progrès 448 Sur les diverses sciences qui, de nos jours, e.ustent dans la civilisation (musulmane) 45o Les sciences naturelles ou positives, et les sciences traditionnelles ou fondées sur la foi. — Les sciences islamiques.
Des sciences coraniques, à savoir l'interprétation et la lecture 454 Les sept leçons. — L'interprétation traditionnelle et l'interprétation philologique. — Le /reic/ia/^d'Ez-Zamakhcberi; caractère de ce livre. — Les traditions et les termes techniques qui s'y rapportent. — Les recueils de traditions.
De l'interprétation du texte coranique 458 Des sciences qui ont pour objet les traditions 463 Note sur les termes techniques employés dans la science des traditions 491 I BINDING LIÇT MAV151954 rwn&mM'Mn University of Toronto Library DO NOT REMOVE THE CARD FROM THIS POCKET Acme Library Gard Pocket LOWE-MARTIN CO. LiMïTED